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Conseils Emailing Pro : Optimisez vos Campagnes B2B

4 points à vérifier pour ne pas passer pour un spammeur

Pour communiquer vers les professionnels, l’email marketing est 40 fois plus efficace que Facebook ou Twitter.

Sachez cependant que le taux de clic ou d’ouverture de vos emails dépend de plusieurs facteurs, notamment des serveurs de messagerie et de la personne qui est derrière son écran (celle qui va lire ou non votre email). Dès le premier aperçu, cette dernière peut en effet décider de le supprimer ou de l’envoyer dans son dossier spam…

Rappelez-vous que les meilleures relations d’affaires sont basées sur la confiance entre le client et l’entreprise. Et ce n’est pas en envoyant des emails ressemblant à des spams que vous y arriverez.

Voici donc quelques techniques que vous pouvez appliquer afin d’éviter que vos emails ne se retrouvent directement dans le dossier spam de vos clients.

Personnalisez vos emails

 Selon les statistiques, les clients qui reçoivent des emails ont tendance à les négliger s’ils ne viennent pas de quelqu’un en qui ils ont confiance. Personnaliser vos emails est donc un bon moyen pour franchir ce premier obstacle.

Le premier point à considérer est le nom de l’expéditeur. Il doit être clairement identifié. Evitez les noms trop longs ou en majuscules : les filtres anti-spam peuvent les identifier comme spam.

L’objet du mail est capital, évitez les expressions douteuses de type « gagnez gros maintenant ». Rien de tel pour être relégué au rang de « spammeur ». Là encore, oubliez les majuscules et n’abusez pas des caractères spéciaux et de la ponctuation (!!!, ???, etc.).

Votre adresse d’expéditeur a aussi toute son importance. Utilisez une adresse avec laquelle le client peut vous répondre en cas de besoin. L’usage du nom de votre entreprise ou du contact commercial du client est le bienvenu.

Créez des contenus pertinents

Le contenu de vos emails doit être engageant. Misez sur des contenus que vos clients auront envie de lire. Soyez pertinent, n’envoyez à vos clients que les informations dont ils ont vraiment besoin, au risque de voir vos prochains emails directement dans la corbeille. Etre généreux vous permet également de capter l’attention de vos destinataires. Vous pouvez leur donner des conseils gratuits ou encore des cadeaux virtuels pour les fidéliser.

L’idéal serait d’envoyer des messages personnalisés qui vous permettront d’entretenir une relation de confiance avec vos clients. Vous pouvez leur proposer des exclusivités ou des offres qu’ils ne retrouveront nulle part ailleurs que dans leur boite mail. Ils se sentiront privilégiés et auront hâte d’ouvrir votre prochain email.

Attention à l’envoi d’emails en grand nombre

Bien que ce soit un bon moyen d’atteindre plusieurs clients potentiels, l’envoi d’emails en grand nombre n’est pas toujours recommandé. Cependant, si cette pratique est nécessaire pour vous, passez plutôt par des fournisseurs de messagerie qui vous permettent de personnaliser les champs avec les noms de vos contacts. Vous pouvez par exemple utiliser la plateforme Ediware…

Attention toutefois à ne pas envoyer une grosse quantité d’emails en même temps. Les serveurs de messagerie risquent de bloquer certains de vos emails, considérés comme des spams.

Et, si vous envoyez des bulletins d’information, assurez-vous qu’ils contiennent bien l’option de désabonnement, comme défini par la loi pour la confiance dans l’économie numérique.

Vérifiez et testez vos mails avant de les envoyer

Si vous avez bien appliqué ces techniques, vos emails marketing ne passeront normalement pas pour des spams. Pour en être certain, vérifiez-les à l’aide des services de test anti-spam, comme sur la plateforme Ediware. Ce dernier va scanner le contenu de votre email pour déceler les expressions qui peuvent être lus comme un spam par les serveurs de messagerie.

L'emailing, le canal indispensable pour développer une activité B-to-B

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Conseils Emailing Pro : Optimisez vos Campagnes B2B

comment rédiger une campagne emailing B2B qui génère des ouvertures et des clics

 

En bref : Un email B2B performant repose sur trois piliers : un objet court et personnalisé qui déclenche l’ouverture, un contenu concis centré sur les bénéfices du destinataire, et une infrastructure technique qui garantit l’arrivée en boîte de réception. Les données montrent qu’un objet de 2 à 4 mots et un corps de 100 à 200 mots donnent les meilleurs résultats.

Un email B2B qui performe, ce n’est pas une question de chance. La réussite d’une campagne emailing se joue sur trois éléments : un objet qui déclenche l’ouverture, un contenu qui provoque le clic, et une infrastructure technique qui garantit que le message arrive bien en boîte de réception. Négligez l’un des trois et les résultats s’en ressentent immédiatement. Selon les données d’EmailScope.fr, qui agrège près de 100 000 campagnes B2B françaises, le taux d’ouverture médian se situe à 16,6 % et le taux de clic à 2,2 %. Ce sont des repères utiles, mais beaucoup d’entreprises font nettement mieux en appliquant quelques bonnes pratiques.

Bien cibler avant de rédiger : la base de tout

Avant même de penser à la rédaction, la question du ciblage se pose. A qui envoyez-vous votre campagne ?

Si vous travaillez à partir de votre propre base de contacts, assurez-vous qu’elle est segmentée. Envoyer le même message à toute votre liste est le meilleur moyen d’obtenir des résultats médiocres. Un directeur commercial n’a pas les mêmes préoccupations qu’un responsable technique. Regroupez vos contacts par profil, par secteur d’activité ou par niveau d’intérêt pour adapter votre message.

Pour de la prospection à froid, la qualité du fichier est déterminante. Mieux vaut acheter un fichier de prospection de qualité auprès d’un fournisseur réputé que de bricoler une liste à partir de sources douteuses. Un fichier mal ciblé, ce sont des taux de rebond élevés, une réputation d’expéditeur qui se dégrade et des campagnes qui finissent en spam.

Créez des buyer personas si vous ne l’avez pas encore fait. Qui est votre interlocuteur type ? Quels sont ses enjeux, ses freins, son vocabulaire ? C’est sur cette base que vous pourrez rédiger un message qui résonne vraiment.

Et pensez au timing. Un email envoyé au mauvais moment a beau être parfaitement rédigé, il sera noyé dans le flux. Les données d’EmailScope.fr montrent des écarts significatifs de performance selon le jour et le créneau horaire d’envoi. En B2B, les mardis et jeudis en milieu de matinée restent des valeurs sûres, mais chaque audience a ses spécificités. Testez, mesurez, et ajustez vos heures d’envoi en fonction de vos propres résultats.

L’objet du message, premier déclencheur de l’ouverture

L’objet est la première chose que votre destinataire voit. En une fraction de seconde, il décide d’ouvrir ou de passer au message suivant. C’est un filtre impitoyable.

D’après une étude de Belkins/Reply.io portant sur 5,5 millions d’emails en 2024, les objets les plus performants contiennent entre 2 et 4 mots. Ils atteignent un taux d’ouverture de 46 %. Au-delà de 7 mots, la performance décline nettement. La concision paie.

La personnalisation aussi. Toujours selon la même étude, un objet personnalisé, avec le prénom du destinataire ou le nom de son entreprise, génère 31 % d’ouvertures en plus qu’un objet générique. Ce n’est pas un détail. C’est un levier qui ne coûte rien et qui change la donne.

Quelques principes à garder en tête :

  • Soyez spécifique mais pas racoleur. « Votre taux de rebond a doublé ce trimestre » fonctionne mieux que « Offre spéciale pour vous ! »
  • Évitez les mots qui déclenchent les filtres anti-spam : « gratuit », « urgent », « offre exceptionnelle », les majuscules excessives et les points d’exclamation multiples
  • Pensez à travailler le pré-header en complément de l’objet. C’est le duo objet + pré-header qui décide de l’ouverture, pas l’objet seul

Rédiger un corps de texte centré sur le destinataire

Une fois l’email ouvert, votre contenu a quelques secondes pour convaincre. Les données de Belkins, sur 16,5 millions d’emails analysés en 2024, montrent que la longueur optimale se situe entre 6 et 8 phrases, soit 100 à 200 mots. Au-delà de 600 mots, le taux de réponse chute significativement.

Le piège classique ? Parler de soi. Trop d’emails B2B commencent par « Nous sommes une entreprise spécialisée dans… » ou « Notre solution permet de… ». Votre destinataire ne se soucie pas de vous. Il se soucie de ses problèmes. Mettez-vous à sa place : quels sont ses enjeux, et comment pouvez-vous l’aider concrètement ?

Voici les quatre éléments à soigner :

Le contenu : chaque phrase doit apporter quelque chose au destinataire. Supprimez tout ce qui est générique ou purement descriptif. Allez droit au point.

Le texte : centrez-le sur les bénéfices pour le lecteur, pas sur les caractéristiques de votre offre. « Vous réduisez vos coûts d’acquisition de 30 % » est plus parlant que « Notre outil intègre un module de scoring avancé ».

L’appel à l’action : un seul CTA par email. Clair, visible, orienté vers une action précise. D’après Campaign Monitor, un bouton CTA génère 45 % de clics en plus qu’un simple lien texte. Privilégiez les formulations à faible friction : « 15 minutes pour en discuter ? » fonctionne mieux que « Demandez votre démo maintenant ».

La page de destination : tout ce que vous promettez dans l’email doit se retrouver sur la landing page. Un décalage entre le message et la page de renvoi, c’est la garantie de perdre le prospect au moment précis où il était prêt à agir. Si votre email parle d’un cas client dans l’industrie et que le lien pointe vers une page produit généraliste, vous cassez la dynamique. La cohérence entre l’email et la page d’atterrissage n’est pas un bonus, c’est une condition de conversion.

Faire en sorte que vos emails arrivent en boîte de réception

Vous pouvez rédiger l’email parfait, si personne ne le reçoit, le travail est perdu. D’après le rapport Validity (2025), 1 email marketing sur 6 n’atteint jamais la boîte de réception. Il finit en spam ou disparaît en route.

La délivrabilité repose sur plusieurs piliers. Le premier, c’est l’authentification technique. Les domaines qui ont configuré SPF, DKIM et DMARC ont 2,7 fois plus de chances d’atteindre l’inbox que les domaines non authentifiés (The Digital Bloom, 2025). Depuis les mises à jour de Google et Yahoo en 2024, puis de Microsoft en mai 2025, ces protocoles sont devenus obligatoires pour les gros expéditeurs.

Le deuxième pilier, c’est la qualité de votre base. Selon ZeroBounce (2025), une base email se dégrade de 23 à 28 % par an. Changements de poste, fermetures d’entreprises, adresses abandonnées. Si vous ne nettoyez pas régulièrement votre liste, votre taux de rebond grimpe, votre score d’expéditeur se détériore et vos emails finissent de plus en plus souvent en spam.

Le troisième pilier, souvent sous-estimé, c’est l’engagement. Les fournisseurs de messagerie analysent la façon dont les destinataires interagissent avec vos messages. Si vos emails sont systématiquement ignorés ou supprimés sans être lus, votre réputation d’expéditeur en pâtit. A l’inverse, des ouvertures régulières et des clics envoient un signal positif qui renforce votre placement en boîte de réception.

C’est justement sur ces enjeux que la plateforme Ediware accompagne ses utilisateurs. Gestion automatisée des rebonds, protection du score d’expéditeur, vérification de la qualité des contacts : l’objectif est de rester en boîte de réception campagne après campagne, sans y consacrer un temps disproportionné.

Tester, mesurer, ajuster : la boucle vertueuse

Une campagne emailing ne se juge pas au doigt mouillé. Chaque envoi est une occasion de collecter des données et d’améliorer le suivant.

Faites des A/B tests sur vos objets. Deux variantes, un segment de test, et vous saurez en quelques heures laquelle performe le mieux. Faites de même avec vos CTA : un changement de formulation ou de position peut modifier sensiblement le taux de clics.

Suivez vos indicateurs clés : taux d’ouverture, taux de clics, taux de réactivité, taux de conversion. Comparez-les d’une campagne à l’autre pour identifier les tendances. Un taux d’ouverture qui stagne malgré une bonne délivrabilité ? Le problème est probablement dans vos objets. Un bon taux d’ouverture mais peu de clics ? C’est le contenu ou le CTA qu’il faut retravailler.

Regardez aussi le taux de désabonnement. Un pic après une campagne particulière est un signal d’alerte : le message n’était pas assez ciblé, trop fréquent, ou hors sujet pour une partie de vos destinataires. Ce n’est pas une catastrophe, à condition de l’analyser et d’en tirer les conséquences pour la suite.

L’emailing B2B n’est pas une science exacte, mais c’est un canal qui récompense ceux qui itèrent avec méthode.

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Les tendances email-marketing pour 2019

Chaque entreprise a besoin de trouver de nouveaux clients et de communiquer. Le web est un outil formidable pour cela. Mais il change de plus en plus vite et il est toujours de plus en plus dur de prévoir ce qui va fonctionner ou pas. Optimiser le retour sur investissement de ses actions marketing implique de se remettre en question régulièrement et de tester les nouvelles opportunités.

La plupart des plateformes ou des outils de communication et de publicité sur le web ont une durée de vie limitée. Les internautes s’habituent vite aux nouvelles formes de publicité et les résultats finissent souvent par baisser inexorablement.

Il suffit de regarder Google Trend pour s’en rendre compte. Cet outil donne une indication sur l’évolution de la fréquence de recherche d’un mot ou d’une expression. Cet indicateur est directement lié à la popularité et à l’usage de l’outil recherché. Les internautes se renseignent plus sur les techniques en plein essor.

Des recherches sur « blog », « youtube » ou « adsense » donnent des courbes en baisse constante.

Par exemple pour le mot « blog ».

Mais il y a des fondamentaux qui « fonctionnent » toujours et c’est le cas de l’email-marketing. 

La même recherche sur Google Trend donne une courbe stable dans le temps.

Même s’il est intéressant de communiquer sur les réseaux sociaux ou sur les outils qui connaissent une forte adoption par les internautes, une entreprise doit continuer à soigner ses listes email. Cela reste l’outil le plus pérenne et le plus rentable pour les contacter. Il ne dépend pas d’une plateforme qui peut devenir moins à la mode.

Mais l’email-marketing a également ses problèmes. Les gens sont de plus en plus sollicités et la collecte d’adresses email est moins facile. Il faut faire plus d’effort qu’il y a quelques années pour maintenir un bon taux de retour sur ses actions emailing.

C’est pour cela que selon moi il devrait y avoir 3 grandes tendances en emailing pour 2019. Toutes orientées sur la qualité plutôt que la quantité.

  • La personnalisation du contenu et la segmentation

Envoyer le contenu le plus personnalisé possible à ses destinataires. En fonction des informations que l’on a sur eux : historique d’achat, localisation géographique, historique de navigation, comportement lors des derniers emailing reçus, etc… 

Augmenter la pertinence des emails envoyés permet également d’améliorer sa délivrabilité. 

C’est le moment de synchroniser un maximum d’information de ciblage et de personnalisation avec sa plateforme emailing pour ceux qui ne l’ont pas déjà fait.

  • Généralisation de la gestion des abonnements

Toujours dans un soucis de personnalisation, les mécanismes permettant de choisir quel type de contenu un internaute souhaite recevoir devraient se généraliser. Ce type d’option est facile a mettre en place et offre de nombreux avantages. Notamment de faire baisser le nombre de désinscriptions (l’internaute contrôle ce qu’il reçoit) et d’améliorer la pertinence des mails envoyés donc la qualité de ses campagnes.

  • Plus de contenu texte

Les boites mail des internautes sont pleines de publicité toutes plus attractives les unes que les autres. Pour se différencier il est naturel que l’on revienne à des mails au format texte, sans images. D’autant plus que ces messages semblent beaucoup plus personnalisés car ils ressemblent à un email envoyé à la main.

Par ailleurs, les messages aux format HTML devront être responsive. Ce n’est plus une tendance, mais c’est devenu la norme. Les statistiques sur la consultation des emails indiquent toutes une part énorme pour les mobiles et des tablettes.

  • Plus de valeur ajoutée dans les messages

L’inbound-marketing semble également être un moyen pérenne pour collecter de nouveaux prospects. Le principe est de se positionner en tant qu’expert sur une thématique puis de générer naturellement des contacts.

Le nombre d’entreprises couplant email et inbound marketing devrait fortement augmenter. Il semble beaucoup plus intéressant de partager du contenu qui résout les problèmes de ses lecteurs plutôt que d’envoyer un mail de vente.

Cela permet de communiquer plus souvent et plus longtemps avec ses prospects et donc de multiplier les conversions.

Tout comme la mode, l’emailing est un éternel recommencement. On retourne de plus en plus vers des designs des années 2000. Ainsi qu’à des messages texte avec des coordonnées ramenant à une « vraie personne ». L’ère du « donner pour recevoir » est établi ; l’email purement publicitaire est en perte de vitesse au profit de contenus instructifs.

Cet article a été rédigé initialement pour le livre blanc du SNCD.

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La vraie définition de la conversion en email marketing

Est-ce que les clients achètent vraiment ce que vous vendez ? Votre entreprise inspire-t-elle à la conversion ? Ces questions permettent de mesurer rapidement la réussite de votre entreprise.

Sachez que les programmes de email-marketing ont été prévus pour développer l’activité d’une société. L’utilisation du courrier électronique pour convertir un prospect en client est donc devenue une étape essentielle du marketing.

Cependant, la définition d’une conversion reste encore vague. Les causes en sont nombreuses, entre autres, l’utilisation des programmes de messagerie pour atteindre des objectifs secondaires. Ces derniers ayant été élaborés à partir des objectifs de chaque entreprise, cela crée une divergence d’opinion.

Pour apporter plus d’explication à ce sujet, nous avons posé ces deux questions simples à des experts :

  • « QU’EST-CE QU’UNE CONVERSION ? »
  • « EST-CE QUE LA CONVERSION PAR EMAIL MARKETING EST DIFFÉRENTE DES AUTRES CONVERSIONS ? »

Tous avaient une définition assez similaire de la conversion. Mais, au fur et à mesure qu’ils s’étendaient sur le sujet, leurs explications prêtaient rapidement à confusion. Chacun d’eux était d’accord sur le fait qu’il y a deux types de conversion, mais les avis divergeaient quant à la nature et à l’appellation des conversions. Parmi les réponses, les experts évoquaient les :

  • micro-conversions et macro-conversions
  • conversions par email et conversions sur site web
  • conversions directes et indirectes
  • conversions et conversions à la vente.

Une conversion peut être beaucoup de choses. Il est tout simplement « la réalisation d’une action voulue ». Il existe deux principaux types de conversion :

  • la micro-conversion (les taux de clic)
  • et la macro-conversion (réalisation de l’objectif final, comme une vente ou une inscription).

De nombreux commerçants optent en général pour la mauvaise conversion qu’est la micro-conversion ; parce qu’elle est plus facile et que les résultats sont plus palpables.

Par exemple, si vous envoyez à plusieurs personnes un email leur promettant une bière et une pizza gratuites, vous obtiendrez probablement un taux de clics très élevé. Mais quand ils seront sur votre page d’accueil et découvriront que vous vendez seulement des chaussettes, soyez prêt à subir un important taux de rebond. Plusieurs entreprises ont d’ailleurs perdu la confiance de leurs clients à cause de la non-concordance des images. C’est la raison pour laquelle l’optimisation de la page d’accueil fait partie intégrante de l’email-marketing.

Si vous envoyez en revanche le message adéquat tout en gardant en tête le même objectif de conversion, les résultats s’amélioreront de plus en plus à chaque étape.

Ne vous méprenez pas, évaluez d’abord les micro-conversions, elles peuvent vous apporter des opportunités. Mais pensez surtout à long terme en optant pour les macro-conversions. En d’autres termes, garder un œil sur les ventes, et non sur les clics.

Une conversion est simplement une action qui se déroule sur votre page d’accueil ou sur n’importe quel onglet de votre site web. L’action en question a pour objectif d’amener les prospects à accomplir un résultat voulu. Vous devez commencer par fixer la conversion que vous recherchez (un nouvel abonné, une nouvelle commande…).

Les conversions ne se déroulent pas dans les courriels électroniques, mais sur le site. Le taux de conversion sur site web occupe seulement une partie de l’action. Vous devez ainsi vous assurer que toutes les parties s’équilibrent :

  • Votre public : audience
  • Votre sujet : taux d’ouverture
  • La qualité du message et de l’offre : taux de clic
  • Les clients potentiels sur votre site web : nombre de visiteurs
  • Les visiteurs qui n’aiment pas ce qu’ils voient et sortent du site : taux de rebond
  • Les visiteurs qui réalisent l’action prévue : taux de conversion.

Vous devrez toujours passer par les phases de test, d’affinage et d’ajustement pour avoir la meilleure expérience d’utilisateur et pour pouvoir proposer les meilleures offres. Gardez à l’esprit que le test ne se termine jamais. Il y aura toujours quelque chose à améliorer pour offrir aux clients l’expérience qu’ils recherchent. C’est comme ça que vous resterez en tête de la compétition.

Les annonceurs remettent souvent en question la valeur des conversions si elles n’aboutissent pas à une vente. Ce qui peut vous amener à penser qu’une campagne ne présentant pas de bénéfices directs et immédiats est un échec.

Les conversions ne présentent cependant pas toujours de bénéfices instantanés. Une conversion par email peut principalement être définie comme un abonné qui prend le chemin que vous lui avez indiqué dans votre message. Si votre email annonce par exemple un événement, un clic vers la page d’inscription est un progrès, tandis qu’une inscription dûment remplie est une conversion. Si vous envoyez un bulletin mensuel avec des liens vers le contenu de votre blog, la conversion peut être mesurée par le nombre de publications lues ou le temps que vos abonnés ont passé sur votre blog.

Certains emails se prêtent à une conversion directe : vous faites la promotion d’un produit et les prospects achètent. Mais il y a aussi les conversions indirectes où votre email suscite une autre interaction avec votre site ou avec un produit.

Par exemple, vous envoyez un email pour inviter vos abonnés à télécharger votre rapport annuel. Votre abonné l’ouvre mais ne fait rien. Votre email lui rappelle toutefois qu’il y a d’autres contenus sur votre blog. Il visite votre blog et lit d’anciens articles. Il découvre une promotion pour une newsletter hebdomadaire qui l’intéresse et décide d’y souscrire. Est-ce une conversion due au premier courriel ? Non, mais l’email était le catalyseur qui a mené l’abonné vers d’anciens emails. Il est donc ici question de conversion indirecte.

On parle de conversion par email tout simplement quand une action souhaitée a lieu à la suite d’un courriel envoyé à un client. De nombreux commerçants considèrent cependant une conversion par email lorsque le courrier électronique est le facteur qui a incité le client à effectuer un achat ou une autre action : inscription pour une conférence en ligne ou pour un concours.

Ce point de vue est assez limité, car l’email est bien plus que l’événement de conversion finale. Il y a de nombreux points cruciaux à prendre en compte pour une rentrée d’argent à travers une série de micro-conversions.

Alors, qu’est-ce qu’une micro-conversion ? Ce sont les plus petites actions que vos clients suivent avant d’arriver au but que vous avez fixé.

Le but ultime de l’email est de vendre un clic parce que l’email n’est pas réellement l’endroit où l’événement de conversion finale a lieu. Sauf si vous êtes une de ces marques innovantes qui ont assez d’expérience pour vendre directement via un email, sans rediriger le client vers votre site web.

La prochaine fois que vous verrez une campagne par email avec plusieurs liens, mais qui représente de faibles conversions, ne blâmez pas l’email… à moins qu’il ne promette quelque chose que le site ne pouvait pas livrer.

D’une manière générale, la conversion désigne toute action souhaitée et qui a effectivement été réalisée par les prospects ou les clients. Cela a été la définition de la conversion pour le marketing direct d’avant-internet.

Une conversion n’implique pas toujours d’argent changeant de mains. Une conversion peut se présenter sous forme de formulaire à remplir ou de rapport à télécharger. Tel est le cas pour les achats d’une grande quantité, les ventes de billets ou d’un long cycle de vente (prospection business-to-business)… Pour certaines organisations, la conversion rime toutefois avec vente. Dans ce cas, elle est définie par : conversion à la vente.

Que les conversions impliquent ou non des ventes immédiates, il est important d’évaluer l’évolution de ces conversions sur une base mensuelle et trimestrielle. Mesurez le nombre de ventes qui résultent de ces conversions et divisez le nombre de ventes par le nombre de conversions pour obtenir un pourcentage de conversions à la vente.

Mais rappelez-vous, ces actions souhaitées ne peuvent pas être considérées comme des conversions, sauf si elles sont le résultat d’une action engagée par l’entreprise.

Le risque de l’inflation de la conversion

Nos experts ont fait d’intéressantes observations et les distinctions qu’ils ont faites sont très importantes. Mais en même temps, la confusion peut facilement survenir et l’inflation de la conversion peut se produire.

Les programmes de d’email-marketing risquent de ne plus s’aligner avec les buts et les objectifs commerciaux. Ce qui peut provoquer un programme « fructueux », mais qui ne contribue pas à l’évolution de l’entreprise.

Le meilleur moyen d’éviter les mesures et objectifs flous est de garder une trace des objectifs de la campagne. Il vous faudra aussi traduire ces résultats en fonction des objectifs et des indicateurs de l’entreprise. Séparez les indicateurs de vos emails marketing de ceux de vos chiffres d’affaires ; et vous verrez que votre campagne emailing sera un succès aux yeux des dirigeants de votre entreprise. Lisez également notre articles sur l’analyse des statistiques d’une campagne email-marketing.

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Délivrabilité Email & Infrastructure : Guide Expert B2B

Statistiques emailing : Peut-on comptabiliser les appels téléphoniques ?

En bref : Vos campagnes emailing génèrent probablement des appels téléphoniques que vous ne mesurez pas. Le call tracking, simple à mettre en place et peu coûteux, permet d’attribuer chaque appel entrant à la bonne campagne. Résultat : une vision complète de votre retour sur investissement et des décisions marketing enfin basées sur des données fiables.

L’emailing reste, année après année, le premier canal de prospection en marketing direct. Le marketing « sortant » a beau se transformer, l’email tient bon. Les professionnels sont de plus en plus sollicités, c’est un fait, et la performance moyenne par campagne s’en ressent. Mais l’emailing conserve un avantage que personne ne lui conteste : son coût par message délivré reste imbattable. D’après les rapports MarketingSherpa (2012-2013), près de deux tiers des organisations prévoyaient déjà d’augmenter leur budget email marketing. Depuis, la tendance ne s’est jamais inversée.

Sortir du lot pour capter l’attention de vos destinataires

Quand la boîte de réception déborde, seuls les emails bien conçus retiennent l’attention. L’enjeu tient en quelques éléments, mais chacun a son poids :

  • L’objet du message, qui décide de l’ouverture en une fraction de seconde
  • Le nom d’expéditeur, qui installe la confiance ou la méfiance
  • Les appels à l’action, qui orientent le destinataire vers l’étape suivante

Soigner ces trois piliers, c’est la base. Pourtant ça ne suffit pas toujours. Les entreprises qui vont plus loin sont celles qui ont mis en place des outils de marketing automation. Scénarios de relance, personnalisation dynamique, envoi au moment optimal : ces mécanismes permettent d’optimiser chaque point de contact et de maximiser les conversions.

Reste une question qui revient souvent : comment mesurer et améliorer vos taux de conversion quand une partie des retombées échappe complètement à vos statistiques ?

Mesurer la performance de ses campagnes, une étape trop souvent incomplète

La mesure des performances est le socle de toute stratégie emailing sérieuse. Sans données fiables, impossible d’ajuster ses campagnes, ni de justifier ses investissements auprès de sa direction.

Les outils de marketing automation et les CRM savent aujourd’hui remonter une quantité impressionnante d’informations comportementales. Ouvertures, clics sur les liens, téléchargements de documents, visites de pages. Un CRM bien configuré, ou une plateforme emailing équipée d’un module de scoring, peut détecter les prospects chauds, identifier les campagnes rentables et affiner le retour sur investissement.

Le problème, c’est que les appels téléphoniques entrants générés par vos campagnes email marketing sont rarement comptabilisés dans ces mesures. Selon Ruler Analytics (2022), 62 % des marketeurs qui utilisent l’appel comme point de conversion avouent ne pas réussir à le suivre correctement. En clair : une part significative des conversions passe sous le radar.

La déperdition d’information est considérable. Imaginez que votre dernière campagne a généré 15 appels entrants dont 4 se sont transformés en rendez-vous qualifiés. Sans call tracking, ces 4 rendez-vous n’apparaissent nulle part dans vos statistiques. Votre campagne semble sous-performer alors qu’elle a réellement produit des résultats. Ce biais fausse vos arbitrages budgétaires et peut vous conduire à abandonner des actions qui fonctionnent.

Le suivi des appels téléphoniques : un levier sous-estimé

Tous les prospects ne se valent pas. Un internaute qui télécharge un livre blanc montre un intérêt. Celui qui assiste à un webinar va un cran plus loin. Mais aucun prospect n’est aussi qualifié que celui qui décroche son téléphone pour vous appeler directement.

Les données de BIA/Kelsey le confirment : les appels téléphoniques convertissent 10 à 15 fois mieux que les leads web classiques. D’après Forrester, les clients issus d’un appel entrant affichent un taux de rétention 28 % supérieur et convertissent 30 % plus vite que ceux passés par un formulaire en ligne. Le téléphone reste, en B2B, le signal d’achat le plus fort.

Et ce phénomène s’amplifie avec la consultation mobile. Selon Litmus (2024), environ 65 % des emails sont désormais ouverts sur smartphone. Votre destinataire lit votre message, un numéro de téléphone s’affiche, il appuie dessus. Le geste est devenu naturel, presque réflexe. Plus la part du mobile progresse dans la lecture des emails, plus les appels entrants vont peser dans vos conversions.

La bonne nouvelle ? La méthode de suivi est simple à mettre en oeuvre. Le principe repose sur la création d’un numéro de téléphone unique pour chacune de vos opérations marketing. Un outil de call tracking associe ensuite chaque appel reçu à la campagne correspondante, puis suit le prospect jusqu’à la conversion éventuelle. Le scoring comportemental de vos prospects gagne en précision, et vos commerciaux se concentrent sur les contacts les plus prometteurs.

Des solutions françaises comme Dexem, Magnetis ou WannaSpeak proposent ce type de service à des tarifs accessibles, souvent à partir d’une dizaine d’euros par mois. L’investissement est modeste au regard de la visibilité qu’il apporte sur vos résultats réels.

Les données à collecter sur chaque appel entrant

Une fois le suivi en place, ne vous limitez pas au simple décompte des appels. Chaque appel entrant recèle des informations précieuses qui, agrégées dans votre CRM, enrichissent votre connaissance prospect.

Le numéro de l’appelant renseigne sur la localisation géographique du prospect. Pratique pour affiner le ciblage de vos prochaines campagnes par zone et repérer les régions qui réagissent le mieux à vos messages.

Le jour et l’heure de l’appel sont des indicateurs à croiser avec vos heures d’envoi. Vous identifierez vite les créneaux les plus propices. Si vos appels entrants se concentrent le mardi entre 10h et 12h, vos prochaines campagnes gagneront à partir à ce moment-là.

Le conseiller qui a traité l’appel permet de comparer les taux de conversion entre opérateurs. Vous repérez les pratiques qui marchent, vous identifiez les besoins en formation, et vous améliorez progressivement le traitement commercial de vos leads téléphoniques.

En agrégeant ces données, vous construisez une vision complète du parcours prospect. Du clic dans l’email jusqu’à la signature du contrat, chaque étape devient traçable. C’est cette granularité qui permet d’optimiser réellement le rendement de vos campagnes.

Vos campagnes génèrent des appels : mesurez-les

Si vos campagnes emailing produisent des appels entrants et que vous ne les comptabilisez pas, vous sous-estimez votre retour sur investissement. Les outils existent, leur mise en place prend quelques heures, et le coût reste faible comparé à la valeur des informations récoltées.

Chez Ediware, nous travaillons à l’intégration d’un outil partenaire de tracking des appels entrants directement dans la plateforme. L’objectif : vous permettre de piloter vos campagnes par la donnée, canal téléphonique inclus, sans multiplier les outils ni complexifier vos processus.

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Conseils Emailing Pro : Optimisez vos Campagnes B2B

Des émoticônes dans l’objet pour vous différencier

 

En bref : Glisser un emoji dans l’objet de vos emails peut améliorer votre visibilité en boîte de réception et renforcer la reconnaissance de votre marque. Mais l’effet varie selon le secteur et l’audience. Testez toujours l’affichage, limitez-vous à un emoji par objet, et gardez en tête que l’objet doit fonctionner sans lui.

Chaque matin, vos destinataires ouvrent leur boîte de réception face à des dizaines de messages. Parfois davantage. Dans ce flux continu, un objet d’email a quelques secondes pour capter l’attention. Certains annonceurs ont trouvé un raccourci visuel : glisser un emoji dans leur ligne d’objet. L’idée est simple et le geste rapide. Mais entre l’effet de surprise et le faux pas, la frontière est mince.

Un levier de différenciation et de reconnaissance en boîte de réception

L’avantage premier des emojis dans l’objet, c’est qu’ils sautent aux yeux. Dans une liste de messages en texte brut, un petit symbole coloré attire le regard immédiatement. D’après Experian, les marques qui intègrent un emoji dans leur objet obtiennent un taux d’ouverture supérieur de 56 % en moyenne par rapport aux objets classiques. Le chiffre est marquant, même s’il mérite d’être nuancé.

Car l’impact varie selon le secteur. Une analyse de MailerLite portant sur 48 industries (2024-2025) montre que les emojis améliorent les ouvertures de +9,4 % en informatique, mais les dégradent de -11,5 % en télécommunications et de -8,2 % en retail. Le même emoji ne produit pas le même effet selon votre audience.

Au-delà de la performance brute, les emojis servent aussi de repère visuel. Si vous utilisez systématiquement le même emoji dans vos campagnes, vos destinataires finiront par l’associer à votre marque. C’est un mécanisme de reconnaissance qui fonctionne particulièrement bien sur mobile, où l’objet est souvent la seule chose visible avant l’ouverture.

Et puis il y a la question d’image. L’utilisation de smileys ☻, de soleils ☀, de bonhommes de neige ☃ apportera à votre entreprise un ton plus convivial et détendu. A l’inverse, des formes géométriques comme des triangles ◢, losanges ❖ ou ronds ◉ donneront une image plus sobre et moderne. Avant d’ajouter un emoji, posez-vous deux questions : dans quel but ? Et quelle image cela donne-t-il de mon entreprise ?

Il y a aussi l’effet de saturation à considérer. Quand tout le monde met des emojis dans ses objets, le procédé perd de sa force. Dans certains secteurs où la pratique s’est généralisée, c’est paradoxalement l’absence d’emoji qui peut vous distinguer. D’où l’intérêt de regarder ce que fait la concurrence dans votre boîte de réception avant de décider.

Quelques précautions avant de glisser un emoji dans votre objet

La première règle, c’est la cohérence. L’emoji doit être en accord avec le contenu de votre email. Une agence de voyage qui utilise un avion ou un palmier, c’est logique. Un cabinet de conseil qui met une fusée pour parler de bilan comptable, beaucoup moins. Le décalage entre l’emoji et le message crée de la confusion, et la confusion nuit à votre crédibilité.

Attention aussi à la lisibilité. Certains emojis ont un rendu trop petit dans la ligne d’objet, surtout sur les clients desktop. Vos destinataires ne distinguent pas le détail et perçoivent un caractère flou, voire un caractère inconnu. L’effet obtenu est l’inverse de celui recherché. Privilégiez les emojis simples et universels, ceux dont la forme est reconnaissable même en petite taille.

Le point technique à ne pas négliger, c’est la compatibilité. Tous les clients email ne gèrent pas les emojis de la même façon. Gmail et Apple Mail affichent les emojis en couleur, sans souci. Outlook en version desktop les affiche en noir et blanc, ce qui change radicalement le rendu visuel. Et sur de très anciennes versions d’Outlook ou de Windows, l’emoji risque de s’afficher comme un carré vide. Testez toujours l’affichage sur au moins deux ou trois clients avant d’envoyer votre campagne.

En B2B, la prudence est encore plus de mise. Selon une étude du Nielsen Norman Group (2020), les emojis dans l’objet augmentent le sentiment négatif de 26 % chez les destinataires. Dans un contexte d’emailing B2B d’acquisition, mieux vaut un objet percutant sans emoji qu’un objet banal avec un symbole mal choisi. Cela ne veut pas dire qu’il faut les bannir en B2B. Un symbole discret et sobre, une flèche ou une coche par exemple, peut fonctionner si le reste de l’objet est solide. Mais le risque d’être perçu comme peu professionnel existe, surtout en prospection à froid.

Comment insérer un emoji dans l’objet de votre email

Les méthodes ont bien évolué. Aujourd’hui, trois solutions simples s’offrent à vous.

Le raccourci clavier natif : sur Windows 10 et 11, la combinaison Touche Windows + . (point) ouvre directement un panneau d’emojis. Sur Mac, c’est Ctrl + Cmd + Espace. Il suffit de cliquer sur l’emoji voulu et il s’insère dans le champ objet de votre plateforme emailing.

Le copier-coller depuis Emojipedia : le site emojipedia.org permet de rechercher n’importe quel emoji et de visualiser son rendu sur chaque plateforme avant de le copier. C’est la méthode la plus sûre pour éviter les mauvaises surprises à l’affichage.

Le sélecteur intégré : la plupart des plateformes emailing, dont Ediware, proposent un sélecteur d’emojis directement dans l’éditeur d’objet. D’ailleurs, Ediware met à disposition plus de 650 emojis compatibles avec l’emailing pour choisir le bon symbole en toute sérénité.

L’emoji n’est qu’un détail, l’objet reste la priorité

Un emoji ne transformera jamais un objet médiocre en objet performant. C’est un exhausteur, pas un substitut. Votre objet doit fonctionner parfaitement sans lui, car certains destinataires ne le verront tout simplement pas. Si vous retirez l’emoji et que votre objet perd tout son intérêt, c’est que le problème est ailleurs.

Limitez-vous à un emoji par objet. Au-delà, le risque de déclencher les filtres anti-spam augmente et la lisibilité diminue. Placez-le en début ou en fin de ligne pour éviter les problèmes de troncature sur mobile.

Et surtout, testez. Un A/B test sur un segment de votre base vous dira en quelques heures si l’emoji améliore ou dégrade vos ouvertures. Pensez également à soigner le pré-header qui complète votre objet : c’est le duo objet + pré-header qui décide de l’ouverture, pas l’objet seul.

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La méthode pour réussir les soldes grâce à l’email-marketing

En bref : Les soldes restent un moment clé pour les e-commerçants, et l’email-marketing est le canal le plus efficace pour en tirer parti. Personnalisation fine, design responsive, appels à l’action percutants et objets de messages travaillés : voici les leviers concrets qui transforment une campagne de soldes en véritable accélérateur de ventes.

La personnalisation qui fait vraiment la différence

Personnaliser un emailing de soldes, ce n’est pas simplement insérer le prénom du destinataire dans l’objet. Pendant les périodes promotionnelles, une personnalisation plus poussée peut réellement faire basculer la vente.

Commencez par regarder ce que contiennent vos fichiers emailing. La segmentation homme/femme vous permet déjà de proposer des produits adaptés. Selon votre secteur d’activité, l’âge du destinataire affine encore le ciblage. Un exemple concret : un de nos clients a envoyé un email proposant « -40% sur les vêtements en taille 5 ans » aux parents ayant renseigné la date de naissance de leur enfant. Le taux de conversion a largement dépassé celui de la version générique du même email.

Dans la même logique, exploitez l’historique d’achat. Si un client a acheté une marque particulière il y a trois mois, proposez-lui les produits de cette même marque en promotion. Les données Klaviyo le confirment : les campagnes segmentées génèrent un taux de clic deux fois supérieur aux envois non segmentés. Rien de tel que de montrer au destinataire que vous le connaissez pour déclencher le clic.

Autre piste souvent négligée : le comportement de navigation. Si votre site e-commerce le permet, identifiez les catégories de produits que chaque contact a consultées récemment. Un internaute qui a passé du temps sur votre rayon chaussures sera plus réceptif à une offre ciblée « -30% sur les chaussures » qu’à un emailing généraliste. La donnée comportementale est le meilleur carburant de la personnalisation en période de soldes.

Vos best-sellers en vitrine, votre email en responsive

Quand arrive la période des soldes, la tentation est grande de tout mettre en avant. Résistez. Réfléchissez plutôt au nombre de produits que vous souhaitez présenter et concentrez-vous sur ceux qui vont plaire au plus grand nombre.

Regardez vos best-sellers. Ce sont les produits qui se vendent le mieux en temps normal, et ce sont eux qui feront le plus d’effet une fois remisés. Un client qui hésitait à acheter un article à plein tarif sera bien plus réceptif en le retrouvant soldé dans votre emailing. Affichez clairement le prix d’origine barré à côté du nouveau prix. L’écart visuel entre les deux montants est un déclencheur d’achat à ne pas sous-estimer.

Côté mise en page, évitez de surcharger votre message. Trois à six produits bien présentés valent mieux qu’un catalogue de vingt articles où le regard se perd. Hiérarchisez : le produit phare en haut, les offres secondaires en dessous. Et gardez de l’espace entre chaque bloc pour que l’email reste agréable à parcourir.

L’autre point incontournable, c’est le responsive. Aujourd’hui, plus de la moitié des transactions e-commerce se font sur mobile. Vos destinataires consultent leurs emails partout, à tout moment, et veulent pouvoir valider leur panier directement depuis leur smartphone. Un emailing qui s’affiche mal sur un petit écran, c’est une vente perdue. Si vous utilisez notre plateforme, vous pouvez suivre ce tutorial vidéo qui montre comment concevoir un message responsive en quelques minutes.

Des appels à l’action qui déclenchent l’achat

Pendant les soldes, le bouton d’appel à l’action est le déclencheur de la vente. C’est l’élément qui transforme un lecteur en acheteur. Encore faut-il qu’il soit visible et convaincant.

Première règle : isolez votre CTA du reste du message. Il doit ressortir au premier coup d’oeil, pas se noyer au milieu d’un bloc de texte ou d’images. Utilisez une couleur contrastée qui accroche le regard tout en restant cohérente avec votre charte graphique. Un bouton rouge vif sur un email tout en rouge ne servira à rien.

Deuxième règle : choisissez des mots percutants. « Profitez de -50% » fonctionne mieux que « Cliquez ici ». Le destinataire doit comprendre immédiatement ce qu’il va obtenir en cliquant. Et limitez-vous à un seul CTA principal par email. Multiplier les boutons dans toutes les directions, c’est disperser l’attention et réduire vos chances de conversion.

Si votre emailing présente plusieurs produits, chaque fiche peut avoir son propre bouton « Voir l’offre », mais un seul appel à l’action global doit dominer le message. Typiquement, un bouton bien visible en haut de l’email du type « Accéder aux soldes » qui renvoie vers la page dédiée de votre site. Le reste du message vient compléter, pas concurrencer.

L’objet du message : votre premier levier de conversion

Votre destinataire voit trois choses avant d’ouvrir un email : le nom de l’expéditeur, l’objet et les premières lignes du pré-header. En une fraction de seconde, il décide s’il ouvre ou s’il passe au message suivant. Pendant les soldes, la concurrence dans la boîte de réception est féroce. Votre objet doit sortir du lot.

Mettez d’emblée le point fort de votre offre : une forte réduction, la gratuité de la livraison, un accès réservé aux abonnés. Posez-vous toujours cette question : quel avantage concret mon contact va-t-il retirer à la lecture de cet objet ? Selon Mailjet, la longueur idéale se situe entre 61 et 70 caractères pour maximiser le taux d’ouverture.

Ne négligez pas le pré-header non plus. Cette ligne de texte qui apparaît juste après l’objet dans la boîte de réception est un espace publicitaire gratuit. Utilisez-le pour compléter votre accroche, pas pour répéter l’objet. Par exemple, si votre objet est « Soldes : jusqu’à -50% sur vos marques préférées », le pré-header pourrait être « Livraison offerte dès 30 euros, uniquement cette semaine ».

L’A/B testing est ici votre meilleur allié. Testez deux versions de votre objet sur un échantillon avant l’envoi définitif pour savoir quel axe fonctionne le mieux. Et surveillez les spamwords : en période de soldes, une ponctuation excessive ou des mots comme « gratuit !!! » peuvent vous envoyer directement en indésirables. Pour aller plus loin, retrouvez nos conseils pour rédiger un objet d’email percutant.

La vidéo pour donner confiance et générer du partage

La vidéo est un levier marketing redoutable en période de soldes. Un produit mis en situation dans une courte vidéo donne confiance et incite à l’achat bien plus efficacement qu’une simple photo sur fond blanc.

D’ailleurs, une vidéo se partage. Elle se commente sur les réseaux sociaux. Et chaque partage vous apporte gratuitement de nouveaux contacts susceptibles d’acheter à leur tour. C’est un cercle vertueux que les images statiques ne reproduisent pas avec la même force. Pensez aussi à intégrer des boutons de partage social dans votre emailing : un client satisfait de sa trouvaille soldée partagera volontiers la bonne affaire à son entourage.

Intégrer de la vidéo dans vos campagnes d’emailing ne demande pas forcément des moyens considérables. Un GIF animé montrant le produit sous différents angles, ou un lien vers une vidéo hébergée sur votre site, suffit à dynamiser le message. Si le sujet vous intéresse, nous avions abordé en détail cette approche lors de notre conférence sur l’email vidéo, avec des exemples concrets à l’appui.

Pré-soldes et relances panier : deux accélérateurs de ventes

Les marques les plus performantes ne démarrent pas leur communication le jour J. Selon Sarbacane, 69% d’entre elles lancent un programme d’avant-première ou de soldes privées avant le coup d’envoi officiel. Un email annonçant un accès anticipé à vos abonnés fidèles crée un sentiment d’exclusivité qui pousse à l’achat. C’est aussi un excellent moyen de récompenser les contacts les plus engagés de votre base.

L’autre levier souvent sous-exploité, c’est la relance de panier abandonné. Pendant les soldes, les internautes comparent, hésitent, ajoutent des produits à leur panier sans finaliser. D’après les données SaleCycle, un email de relance envoyé dans les vingt minutes qui suivent l’abandon obtient un taux de conversion de 5,2%. Le même email envoyé vingt-quatre heures plus tard tombe à 2,6%. La réactivité fait la différence.

Prévoyez une séquence courte : un premier email rapide avec les produits laissés dans le panier, puis éventuellement un second rappel le lendemain si la commande n’a pas été finalisée. Pas besoin de bombarder. Deux relances bien placées valent mieux qu’une série de cinq messages qui finiront par agacer.

Pour les pré-soldes, pensez aussi au compte à rebours. Un email envoyé trois jours avant le début des soldes avec la mention « J-3 avant vos soldes privées » crée l’anticipation. Le jour J, un rappel court suffit : vos contacts sont déjà préparés et n’attendent que le signal pour passer à l’action. Cette mécanique d’avant-première fonctionne particulièrement bien avec les clients fidèles, qui apprécient de se sentir privilégiés.

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Conseils Emailing Pro : Optimisez vos Campagnes B2B

Les indicateurs d’une campagne emailing réussie

Vous envoyez régulièrement des campagnes emailing via une plateforme emailing ? Comment bien analyser vos statistiques emailing sans tomber dans les pièges d’une interprétation erronée ? Quels sont les indicateurs à prendre en compte pour déterminer si vous avez tirer tout le potentiel de vos fichiers emailing ?

Nous mettons à votre disposition la rediffusion d’un webinar dont l’objectif de ce webinar est de vous donner les points clefs qui vous permettrons de vous retrouver dans la jungle des statistiques et  d’optimiser vos futures campagnes emailing.

Nous vous présenterons des solutions concrètes pour améliorer vos statistiques email-marketing (que cela soit pour les boutiques en ligne, de la prospection ou de la fidélisation).

Découvrez aussi notre article sur la rédaction d’un message efficace pour votre campagne emailing.

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Délivrabilité Email & Infrastructure : Guide Expert B2B

Comment fonctionnent les logiciels antispam filtrant le contenu ?

De nombreux critères entrent en jeu dans le choix d’un antispam, de classer un message en boîte de réception ou en boîte spam. Ces critères sont répartis en deux catégories : le comportement de l’expéditeur (assimilé à sa « réputation ») et le contenu du message.Quand nous parlons du comportement de l’expéditeur, nous abordons souvent des principes techniques, comme la façon dont est faite le tracking, l’historique d’envoi des adresses IP, les enregistrements SPF, les reverses des DNS, la stabilité dans le temps du volume d’envoi et les taux de mauvaises adresses, le respect des bonnes pratiques lors de la transaction SMTP, la réputation du domaine expéditeur et de tracking… Cependant parfois tout cela peut être parfaitement géré et le mail passe en spam. Dans ce cas c’est le contenu du message en lui même qu’il faut regarder.

En effet, il y a autant de critères entrant en jeu lors de l’analyse du contenu, et certains sont très complexes. Donc si vous envoyez des messages que les destinataires veulent recevoir, que vous êtes sûr que les aspects techniques sont corrects et que vous avez une réputation décente, une analyse du contenu peut être nécessaire pour optimiser la délivrabilité.

L’objectif à respecter est que vos emails aient l’air « respectables », qu’ils soient envoyés correctement  et qu’ils se différencient des spam, virus, mails de phishing, etc… Et ce, pas uniquement pour contenter les antispams filtrant le contenu, mais également pour inspirer confiance, honnêteté et compétence aux destinataires.

Pour résumer, les antispams se basant sur le contenu font la différence entre un spam et un mail légitime grâce à la façon dont est tournée le message. Certains spammeurs tentent de cacher leur identité et parfois même leur contenu (avez vous déjà reçu les mails avec des blancs entre chaque lettre ? Par exemple « v i a g r a »).

La qualité du code source du message est également importante. Un raccourci communément admis chez les fabriquants de solutions antispam est que les mails personnels (écrits dans un client messagerie type Outlook) ainsi que les mails marketing faits par des pros dans des logiciels spécialisés (Dreaweaver par exemple) sont biens écrits et respectent les normes en vigueur (RFC, …). A l’inverse, les spammeurs travaillent de façon artisanale et visent le volume plutôt que la qualité de leur message.

Voici une liste non exhaustive des choses à prendre en compte :

Format MIME

En théorie un mail doit contenir une version HTML et une version texte, le tout encapsulé au format multipart.

Attention, cette affirmation n’est pas à prendre à la lettre. Si la version texte est différente de la version HTML, la délivrabilité va être à l’inverse fortement réduite. Mieux vaut ignorer ce critère si l’on obtient de mauvais résultats (courant chez Orange).

Encodage des caractères

Les spammeurs tentent d’empêcher les filtres antispam d’analyser leur contenu. Un moyen courant de faire cela est d’utiliser un encodage base64 (destiné à des pièces jointes) alors qu’il s’agit de simple texte. Les mails s’affichent correctement car les clients messagerie gèrent la chose, mais le filtre de contenu des antispams ne pourra pas faire d’analyse sémantique.
Leur réaction dans ce cas est souvent de cataloguer d’office le message en spam.

Ce type de comportement n’est parfois pas malveillant. Pour un développeur cela va plus vite de tout encoder en base64 pour ne pas avoir à se soucier de trouver le meilleur encodage pour chaque partie du mail.

Cependant aux yeux des filtres de contenu et des administrateurs de messagerie cela donnera une image plutôt d’incompétent, ou de malhonnête.

Images

Une autre moyen de déjouer l’analyse des antispams est d’utiliser des images. Le cas d’école consiste à n’utiliser qu’une seule grosse image dans le moindre texte.

Bien sûr ce type de messages passe mal les filtres à spam, car un minimum de texte « normal » est nécessaire dans un mail :

– un lien de désinscription
– le pavé avec les coordonnées de l’annonceur pour être en adéquation avec la plupart des législations

Codage HTML

Un mail illisible avec des images ou des liens cassés n’est pas en général envoyé par un annonceur sérieux. Chaque image doit avec sa balise ALT pour que les gens n’affichant pas les images voient de quoi il en retourne, d’une part, mais également pour les filtres qui de leur point de vue vont trouver le message plus intelligible.

D’une façon générale, le code HTML doit être correct.

Phishin

Certains messages essayant de faire du phising vont comporter du code de ce style : <a href= http[://]phisher[.]ru >Ma-Banque.com</a>, pour faire croire au destinataire qu’il va visiter sa banque alors que le lien va le diriger vers un site malveillant.

Bien entendu les antispams vont très fortement pénaliser ce type de message. Malheureusement les mails envoyés via une plateforme de routage professionnelle peuvent être impactés.
Afin de vous fournir des statistiques, les routeurs remplacent vos liens par des liens vers leur plateforme de tracking.

Evitez donc les URL dans vos messages partant de chez un routeur, ou alors désactivez le tracking.
Sinon cela donnera par exemple <a href= »http://www.eml-srv.com/tracking?id=45454515151″>http://www.votre-url-initiale.com</a>
Certains antispams vont bloquer les messages contenant un lien de ce type. C’est le cas de Wanadoo / Orange depuis quelques semaines apparemment.

Le fond et la forme

Même si l’ensemble de vos destinataires attendent votre newsletter avec impatience, certaines tournures peuvent vous poser plus de problèmes que d’autres. « Avoir l’air d’un spammeur » est très pénalisant. Si vraiment vous devez utiliser des mots comme « Paypal », « VISA », « Viagra », « Pharmacy » ou « Porn » dans votre newsletter, attendez vous à devoir passer pas mal de temps à optimiser le reste …

La réputation des domaines expéditeur et des pages d’arrivée

Si deux mails se ressemblent et que destinataire en signale un comme spam il est fortement probable que le second passe en spam chez lui.

La détection de « la similarité » de deux mails est complexe. Ainsi une méthode courante et simple est de se baser sur « l’empreinte ou la signature » d’un message. D’autres considérations peuvent entrer en jeu, mais parfois cela se résume à se baser sur les noms de domaine utilisés par le message.

Les noms de domaine sont utilisés à deux endroits : dans l’email de l’expéditeur (et / ou de réponse) ainsi que dans les liens présents dans le mail. Des systèmes de listes publiques répertoriant les domaines qui spamment existent (www.uribl.com par exemple) et sont utilisées par certains antispams.

Traduction libre. Retrouver la version originale de cet article de Fiddly Trivia sur wordtothewise.com

Besoin d’une solution tout un ? Découvrez notre plateforme emailing.

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Quelques conseils pour réussir une campagne emailing

5 rappels pour optimiser une stratégie emailing.

N’abordez qu’un seul thème par message

L’information communiquée doit être simple claire et précise. Mieux vaut n’aborder qu’un thème unique pour votre e-mailing et de le mettre en avant dès l’objet.
Dans le cadre d’une newsletter d’information, vous pouvez bien entendu élargir vos thèmes à 3 ou 4, ce qui offre également une plus grande variété de landing pages et une précision statistique plus importante quant aux pages d’atterrissage consultées. L’information doit cependant rester concise et les premières lignes de votre message doivent couvrir l’essentiel de l’information, afin de capter l’attention de l’internaute.

L’objet

Les internautes reçoivent plusieurs messages tous les jours. Il faut a tout prix essayer de mettre en valeur l’offre proposée. Evitez donc les objets trop publicitaire, trop longs ou communs. L’internaute doit avoir une idée sur le contenu du message rien qu’en lisant son objet dans la liste des messages de sa boite de réception. Il va mettre en moyenne 2 secondes pour évaluer l’intérêt de votre message et décider s’il va l’ouvrir ou bien le supprimer. L’utilisation de la personnalisation directement dans l’objet peut aider à booster le taux d’ouverture de vos emails.

Soyez direct

Qu’attendez vous du lecteur ? Vous devez mettre en valeur l’action attendue de la part du lecteur à différents emplacements de votre message et de différentes façons (lien dans le texte, sur une image, etc…).
Vous souhaitez qu’il visite votre site, qu’il s’inscrive à votre newsletter, qu’il achète un produit, qu’il demande à être recontacté par un commercial, qu’il demande une brochure … ?
Soyez clair dès le début. Il n’y a rien de pire qu’un message qui présente vaguement une entreprise et qui ne précise même pas à l’internaute quoi faire si malgré tout il est intéressé.

Soignez la forme

Le « look » de votre message est déterminant. Tout en restant cohérent avec l’identité visuelle de votre entreprise, essayez d’être original. Mieux vaut faire concevoir un template de message (un modèle) par un pro et l’utiliser à régulièrement pour que l’internaute mémorise votre image et vous reconnaisse par la suite.
Evitez à tout prix les messages faits à la va-vite. Capter l’attention de l’internaute n’est déjà pas une mince affaire, ne le faites pas fuir avec un message ressemblant à une page perso. Dans la même optique, les templates « prêts-à-l’emploi » vendus quelques Euros par des sites spécialisés sont à utiliser avec parcimonie. Le lecteur n’aura pas forcément confiance si vous utilisez un template qu’il a déjà vu quatre fois chez des sociétés différentes.

Testez, analysez, améliorez

La mesure de la performance d’une campagne emailing est très intéressante. Le taux de clic, d’ouverture, le nombre de désinscrits sont autant d’informations permettant de mesurer l’intérêt de vos lecteurs pour un message en particulier. Des outils de mesure sur site (Google Analytics par exemple) permettent même de suivre facilement vos conversions (et pas la peine d’avoir un site e-commerce : une conversion peut être un formulaire rempli, un téléchargement de brochure, etc…).

Faites des tests, utilisez plusieurs variantes de votre message, peaufinez le contenu et vous arriverez à trouver la « recette qui marche » pour votre thématique et votre audience.

NB : La procédure de paramétrage de ses liens pour suivre le trafic généré par une campagne emailing sur son site équipé de Google Analytics :
http://www.google.com/support/googleanalytics/bin/answer.py?hl=en&answer=55578