TL;DR
Ce glossaire rassemble plus de 80 termes essentiels de l’email marketing B2B. De la délivrabilité aux protocoles d’authentification (SPF, DKIM, DMARC), en passant par les métriques de performance et la conformité RGPD, chaque définition est expliquée simplement avec des exemples concrets. Un outil de référence pour les professionnels du marketing qui veulent maîtriser le vocabulaire technique et optimiser leurs campagnes.
Introduction
L’email marketing regorge de termes techniques qui peuvent dérouter même les professionnels aguerris. Entre les acronymes d’authentification, les métriques de performance et le jargon de la délivrabilité, il est facile de s’y perdre.
Depuis 2002, Ediware accompagne les entreprises françaises dans leurs campagnes d’email marketing B2B. Cette expérience nous a appris une chose : la maîtrise du vocabulaire technique fait souvent la différence entre une campagne qui performe et une autre qui finit en spam.
Ce glossaire rassemble plus de 80 définitions classées par thématique. Chaque terme est expliqué avec des mots simples, illustré par un exemple concret et accompagné d’une bonne pratique à retenir. Que vous soyez responsable marketing, commercial ou dirigeant de PME, vous trouverez ici les clés pour comprendre et optimiser vos actions d’email marketing.
Utilisez la recherche ou la navigation par thématique pour trouver rapidement ce que vous cherchez.
Je te propose le plan suivant pour cette section, avec les termes classés par ordre alphabétique comme prévu :
Délivrabilité & Infrastructure
BLACKLIST (LISTE NOIRE)
Définition : Une blacklist est une liste d’adresses IP ou de domaines identifiés comme sources de spam. Les fournisseurs de messagerie et les filtres antispam consultent ces listes pour décider de bloquer ou non un email entrant. Il existe des dizaines de blacklists, certaines très influentes comme Spamhaus ou Barracuda.
Exemple : Votre campagne emailing affiche soudainement un taux de délivrabilité en chute libre. En vérifiant sur mxtoolbox.com, vous découvrez que votre IP d’envoi figure sur la blacklist de Spamhaus suite à un pic de plaintes.
À retenir : Surveillez régulièrement vos IPs d’envoi avec des outils comme MXToolbox. Une inscription en blacklist peut ruiner vos performances en quelques heures.
Voir aussi : Whitelist | Réputation d’expéditeur | Spam trap
Pour aller plus loin : La blackliste Backscatterer
BIMI
Définition : BIMI (Brand Indicators for Message Identification) est un standard qui permet d’afficher le logo de votre entreprise à côté de vos emails dans la boîte de réception du destinataire. Pour fonctionner, BIMI nécessite une politique DMARC stricte et un certificat VMC (Verified Mark Certificate) délivré par une autorité reconnue.
Exemple : Les emails de La Poste affichent leur logo jaune et bleu directement dans Gmail. Cette visibilité immédiate renforce la confiance du destinataire et améliore le taux d’ouverture.
À retenir : BIMI représente un investissement conséquent (certificat à renouveler chaque année) et n’est pas adapté à la prospection par email. En cas de signalements comme spam, l’affichage du logo n’est pas garanti, notamment dans Gmail.
Voir aussi : DMARC | DKIM | SPF
BOUNCE (REBOND)
Définition : Un bounce désigne un email qui n’a pas pu être délivré et qui revient à l’expéditeur avec un message d’erreur. On distingue deux types : le hard bounce (échec permanent) et le soft bounce (échec temporaire). Le taux de bounce est un indicateur clé de la qualité de votre base de données.
Exemple : Vous envoyez une campagne à 10 000 contacts. 250 emails reviennent en erreur, soit un taux de bounce de 2,5%. Parmi eux, 180 sont des hard bounces (adresses invalides) et 70 des soft bounces (boîtes pleines).
À retenir : Un taux de bounce supérieur à 2% signale un problème d’hygiène de liste. Nettoyez votre base régulièrement pour préserver votre réputation d’expéditeur.
Voir aussi : Hard bounce | Soft bounce | NPAI
DÉLIVRABILITÉ
Définition : La délivrabilité mesure la capacité de vos emails à atteindre la boîte de réception de vos destinataires, et non leur dossier spam ou un blocage complet. Elle dépend de nombreux facteurs : réputation de l’expéditeur, authentification technique, qualité du contenu et engagement des destinataires.
Exemple : Votre plateforme emailing indique 95% d’emails délivrés. Mais en réalité, 20% de ces emails atterrissent en spam. Votre délivrabilité réelle en boîte de réception n’est donc que de 75%.
À retenir : Un email délivré n’est pas forcément un email vu. La vraie mesure de succès, c’est l’arrivée en boîte de réception principale.
Voir aussi : Réputation d’expéditeur | SPF | DKIM
Pour aller plus loin : Délivrabilité en emailing B2B : comment rester dans la boîte de réception
DKIM
Définition : DKIM (DomainKeys Identified Mail) est un protocole d’authentification qui ajoute une signature cryptographique à vos emails. Cette signature permet au serveur destinataire de vérifier que le message provient bien du domaine affiché et qu’il n’a pas été modifié pendant le transport.
Exemple : Vous configurez DKIM pour votre domaine entreprise.fr. Chaque email envoyé contient désormais une signature unique. Gmail vérifie cette signature et affiche une coche de vérification, ce qui améliore votre délivrabilité.
À retenir : DKIM est devenu obligatoire depuis février 2024 pour envoyer vers Gmail et Yahoo. Sans lui, vos emails risquent le dossier spam.
Voir aussi : SPF | DMARC | Délivrabilité
DMARC
Définition : DMARC (Domain-based Message Authentication, Reporting and Conformance) est une politique de sécurité qui indique aux serveurs destinataires comment traiter les emails qui échouent aux vérifications SPF et DKIM. DMARC permet aussi de recevoir des rapports sur les tentatives d’usurpation de votre domaine.
Exemple : Vous configurez une politique DMARC en mode « quarantine » pour votre domaine. Les emails qui échouent à l’authentification sont automatiquement placés en spam plutôt que délivrés normalement.
À retenir : Commencez par une politique DMARC en mode « none » pour analyser les rapports, puis passez progressivement à « quarantine » puis « reject » une fois votre configuration stabilisée.
Voir aussi : SPF | DKIM | BIMI
DNS
Définition : Le DNS (Domain Name System) est l’annuaire d’Internet qui traduit les noms de domaine en adresses IP. En email marketing, les enregistrements DNS de votre domaine hébergent les configurations d’authentification (SPF, DKIM, DMARC) et indiquent aux serveurs où livrer les emails via les enregistrements MX.
Exemple : Quand vous envoyez un email à contact@entreprise.fr, le serveur d’envoi interroge le DNS pour trouver l’enregistrement MX d’entreprise.fr et savoir vers quel serveur de messagerie acheminer le message.
À retenir : Vos enregistrements DNS doivent être correctement configurés avant tout envoi. Une erreur de DNS peut bloquer la délivrabilité de toutes vos campagnes.
Voir aussi : MX (Mail Exchanger) | SPF | DKIM
DOMAINE D’ENVOI
Définition : Le domaine d’envoi est le nom de domaine utilisé dans l’adresse expéditeur de vos emails (la partie après le @). C’est sur ce domaine que repose votre réputation d’expéditeur et que se configurent les authentifications SPF, DKIM et DMARC.
Exemple : Vous envoyez vos campagnes depuis newsletter@votreentreprise.fr. Le domaine d’envoi est votreentreprise.fr. C’est la réputation de ce domaine qui détermine en grande partie votre délivrabilité.
À retenir : Évitez les adresses gratuites (gmail.com, orange.fr) pour vos campagnes professionnelles : elles échouent systématiquement aux contrôles d’authentification. Chez Ediware, nous proposons par défaut un nom de domaine d’envoi dédié à votre compte afin de préserver la réputation de votre domaine principal. Nous pouvons aussi utiliser votre propre nom de domaine comme sender, avec la procédure pour configurer SPF, DKIM et éventuellement DMARC.
Voir aussi : Réputation d’expéditeur | DKIM | SPF
FEEDBACK LOOP (FBL)
Définition : Un feedback loop est un mécanisme par lequel les fournisseurs de messagerie (Orange, Microsoft, Yahoo…) signalent à l’expéditeur les emails marqués comme spam par leurs utilisateurs. Ces retours permettent d’identifier les destinataires mécontents et de les retirer de vos listes d’envoi.
Exemple : Un destinataire clique sur « Signaler comme spam » dans Outlook. Grâce au feedback loop de Microsoft, votre plateforme emailing reçoit cette information et désabonne automatiquement ce contact de vos futures campagnes.
À retenir : Inscrivez-vous aux feedback loops des principaux fournisseurs. C’est gratuit et cela vous évite de continuer à envoyer des emails à des contacts qui ne veulent plus vous lire.
Voir aussi : Réputation d’expéditeur | Blacklist | Délivrabilité
GREYLIST
Définition : Le greylisting est une technique antispam qui rejette temporairement un email provenant d’un expéditeur inconnu. Le serveur destinataire renvoie un message demandant de réessayer plus tard. Les serveurs légitimes retentent l’envoi et passent, tandis que beaucoup de spammeurs abandonnent.
Exemple : Votre premier email vers un nouveau prospect est temporairement rejeté avec un code 451. Votre plateforme emailing retente automatiquement l’envoi 15 minutes plus tard et l’email passe sans problème.
À retenir : Le greylisting peut retarder la livraison de vos emails de quelques minutes à quelques heures lors du premier contact. Une plateforme emailing professionnelle gère automatiquement ces retentatives.
Voir aussi : Soft bounce | Délivrabilité | Throttling
HARD BOUNCE
Définition : Un hard bounce est un email qui n’a pas pu être délivré de façon permanente. Les causes principales sont une adresse email invalide, un domaine inexistant ou un serveur qui rejette définitivement le message. Contrairement au soft bounce, un hard bounce ne se résoudra jamais.
Exemple : Vous envoyez un email à jean.dupont@entreprise-fermee.fr mais l’entreprise a cessé son activité et le domaine n’existe plus. Votre serveur reçoit un code d’erreur 550 « User unknown ».
À retenir : Supprimez immédiatement les hard bounces de votre liste. Un taux supérieur à 2% nuit gravement à votre réputation d’expéditeur et peut vous faire blacklister.
Voir aussi : Soft bounce | Bounce | NPAI
IP DÉDIÉE
Définition : Une IP dédiée est une adresse IP réservée exclusivement à vos envois d’emails. Contrairement à une IP mutualisée partagée entre plusieurs expéditeurs, vous êtes seul responsable de sa réputation. C’est un atout pour les entreprises qui envoient des volumes importants et réguliers.
Exemple : Votre entreprise envoie 200 000 emails par mois. Avec une IP dédiée, vos performances ne dépendent plus des pratiques des autres utilisateurs de la plateforme. Vous construisez votre propre réputation.
À retenir : Une IP dédiée nécessite un volume d’envoi régulier pour maintenir sa réputation. En dessous de 50 000 emails par mois, une IP mutualisée de qualité est souvent préférable. Ediware fourni un pool d’IP dédiées à tous les comptes disposant d’un abonnement.
Voir aussi : IP mutualisée | IP warming | Réputation d’expéditeur
IP MUTUALISÉE
Définition : Une IP mutualisée est une adresse IP partagée entre plusieurs expéditeurs sur une même plateforme emailing. La réputation de cette IP dépend des pratiques de tous les utilisateurs qui l’utilisent. C’est la solution standard pour les entreprises avec des volumes d’envoi modérés.
Exemple : Votre entreprise envoie 15 000 emails par mois via une IP mutualisée. La plateforme veille à ce que tous les utilisateurs de cette IP respectent les bonnes pratiques pour maintenir une réputation collective satisfaisante.
À retenir : Choisissez une plateforme emailing rigoureuse sur la qualité de ses expéditeurs. Une IP mutualisée mal gérée peut pénaliser votre délivrabilité à cause des mauvaises pratiques d’autres utilisateurs.
Voir aussi : IP dédiée | Réputation d’expéditeur | Délivrabilité
IP WARMING
Définition : L’IP warming (ou échauffement d’IP) est le processus qui consiste à augmenter progressivement le volume d’envoi depuis une nouvelle adresse IP. Cette montée en charge graduelle permet de construire une réputation auprès des fournisseurs de messagerie et d’éviter d’être identifié comme spammeur.
Exemple : Vous migrez vers une nouvelle plateforme avec une IP dédiée. Au lieu d’envoyer immédiatement vos 100 000 emails, vous commencez par 5 000 la première semaine, puis 15 000, puis 30 000, jusqu’à atteindre votre volume habituel en 4 à 6 semaines.
À retenir : Ne précipitez jamais l’échauffement d’une nouvelle IP. Pendant cette période, envoyez en priorité à vos contacts les plus engagés pour maximiser les ouvertures et construire une bonne réputation.
Voir aussi : IP dédiée | Réputation d’expéditeur | Délivrabilité
MX (MAIL EXCHANGER)
Définition : Un enregistrement MX (Mail Exchanger) est une entrée DNS qui indique quel serveur est responsable de la réception des emails pour un domaine donné. Quand vous envoyez un email, le serveur d’envoi consulte les enregistrements MX du domaine destinataire pour savoir où livrer le message.
Exemple : L’enregistrement MX de entreprise.fr pointe vers mail.entreprise.fr avec une priorité 10. Tous les emails envoyés à @entreprise.fr sont acheminés vers ce serveur de messagerie.
À retenir : Un domaine sans enregistrement MX valide ne peut pas recevoir d’emails. Lors de la validation d’adresses, la vérification des MX permet de détecter les domaines inexistants.
Voir aussi : DNS | Hard bounce | Délivrabilité
NPAI
Définition : NPAI signifie « N’habite Pas à l’Adresse Indiquée ». En email marketing, ce terme désigne les adresses email invalides qui génèrent un retour d’erreur permanent. Les NPAI regroupent les hard bounces : comptes supprimés, domaines inexistants, adresses mal orthographiées.
Exemple : Après une campagne, votre plateforme emailing identifie 150 NPAI. Ces adresses sont automatiquement marquées comme invalides et exclues des prochains envois pour préserver votre réputation.
À retenir : Extrayez et supprimez régulièrement vos NPAI. Chez Ediware, le traitement des NPAI est automatique : les adresses en erreur permanente sont retirées de vos prochains envois sans intervention de votre part.
Voir aussi : Hard bounce | Bounce | Délivrabilité
RÉPUTATION D’EXPÉDITEUR
Définition : La réputation d’expéditeur est un score attribué par les fournisseurs de messagerie à votre domaine et vos IPs d’envoi. Ce score, calculé à partir de vos taux de plaintes, bounces, engagement des destinataires et historique d’envoi, détermine si vos emails arrivent en boîte de réception ou en spam.
Exemple : Vos campagnes génèrent un taux de plainte de 0.05%, un taux de bounce de 1% et un bon taux d’ouverture. Gmail considère que vous êtes un expéditeur fiable et place vos emails en boîte principale.
À retenir : La réputation se construit sur le long terme mais peut se détruire en quelques envois. Privilégiez la qualité de vos listes et la pertinence de vos messages plutôt que le volume.
Voir aussi : Délivrabilité | Blacklist | Feedback loop
Pour aller plus loin : Délivrabilité en emailing B2B : comment rester dans la boîte de réception
SOFT BOUNCE
Définition : Un soft bounce est un email qui n’a pas pu être délivré de façon temporaire. Les causes principales sont une boîte de réception pleine, un serveur momentanément indisponible ou un message trop volumineux. Contrairement au hard bounce, un soft bounce peut se résoudre lors d’une prochaine tentative.
Exemple : Vous envoyez un email à marie.martin@entreprise.fr mais sa boîte est pleine (quota dépassé). Votre plateforme emailing reçoit un code d’erreur 452 et retente automatiquement l’envoi quelques heures plus tard.
À retenir : Ne supprimez pas immédiatement les soft bounces de votre liste. En revanche, une adresse qui génère des soft bounces répétés sur plusieurs campagnes doit être considérée comme inactive et retirée.
Voir aussi : Hard bounce | Bounce | Greylist
SPF
Définition : SPF (Sender Policy Framework) est un protocole d’authentification qui liste les serveurs autorisés à envoyer des emails pour votre domaine. Cette liste est publiée dans un enregistrement DNS. Le serveur destinataire vérifie que l’email provient bien d’un serveur autorisé avant de l’accepter.
Exemple : Vous configurez un enregistrement SPF pour votreentreprise.fr qui autorise les serveurs d’Ediware. Quand Gmail reçoit un email de votre domaine, il vérifie que le serveur d’envoi figure dans votre SPF avant de le délivrer.
À retenir : SPF est obligatoire depuis février 2024 pour envoyer vers Gmail et Yahoo. Vérifiez que votre enregistrement SPF inclut bien tous les services qui envoient des emails en votre nom (plateforme emailing, CRM, etc.).
Voir aussi : DKIM | DMARC | DNS
SPAM TRAP (PIÈGE À SPAM)
Définition : Un spam trap est une adresse email créée spécifiquement pour détecter les spammeurs. Ces adresses n’appartiennent à aucun utilisateur réel et ne peuvent recevoir d’emails légitimes. Envoyer un email à un spam trap signale aux fournisseurs de messagerie que vous utilisez des listes de mauvaise qualité.
Exemple : Vous achetez une base de données non vérifiée contenant une adresse spam trap de Spamhaus. Dès le premier envoi, votre IP est identifiée et votre réputation chute drastiquement.
À retenir : Les spam traps se retrouvent dans les listes achetées, les vieilles bases non nettoyées et les adresses collectées par scraping. La seule protection efficace est de n’envoyer qu’à des contacts ayant explicitement donné leur accord.
Voir aussi : Blacklist | Réputation d’expéditeur | Délivrabilité
THROTTLING
Définition : Le throttling est une technique de limitation du débit d’envoi des emails. Elle consiste à espacer les envois dans le temps plutôt que d’envoyer tous les messages d’un coup. Cette pratique évite de saturer les serveurs destinataires et de déclencher des blocages temporaires.
Exemple : Vous devez envoyer 50 000 emails. Au lieu de tout envoyer en 10 minutes, votre plateforme emailing étale l’envoi sur 2 heures à raison de 400 emails par minute, ce qui évite les rejets des serveurs de Microsoft ou Google.
À retenir : Le throttling est particulièrement important pour les gros volumes et les nouvelles IPs. Une plateforme emailing professionnelle ajuste automatiquement le débit en fonction des réponses des serveurs destinataires.
Voir aussi : IP warming | Délivrabilité | Greylist
WHITELIST (LISTE BLANCHE)
Définition : Une whitelist est une liste d’expéditeurs considérés comme fiables et dont les emails sont automatiquement acceptés. Un destinataire peut ajouter votre adresse à sa whitelist personnelle pour s’assurer de recevoir vos messages. Certains fournisseurs de messagerie gèrent aussi des whitelists au niveau de leur infrastructure.
Exemple : Votre client ajoute newsletter@votreentreprise.fr à ses contacts dans Outlook. Vos prochains emails échappent aux filtres antispam et arrivent directement en boîte de réception principale.
À retenir : Encouragez vos destinataires à ajouter votre adresse à leurs contacts. Un simple message dans votre email de bienvenue peut considérablement améliorer votre délivrabilité sur le long terme.
Voir aussi : Blacklist | Délivrabilité | Réputation d’expéditeur
Voici la deuxième thématique : Conformité & Légal (8 termes).
CAN-SPAM
Définition : Le CAN-SPAM Act est la loi américaine qui encadre l’envoi d’emails commerciaux depuis 2003. Elle impose des règles comme l’identification claire de l’expéditeur, la présence d’une adresse physique, un objet non trompeur et un mécanisme de désabonnement fonctionnel sous 10 jours.
Exemple : Vous envoyez des campagnes à des prospects américains. Vos emails doivent obligatoirement contenir votre adresse postale et un lien de désabonnement visible, sous peine d’amendes pouvant atteindre 50 000 dollars par email en infraction.
À retenir : Le CAN-SPAM s’applique dès que vous envoyez des emails vers les États-Unis, même depuis la France. En pratique, respecter le RGPD vous met en conformité avec la plupart des exigences du CAN-SPAM.
Voir aussi : RGPD emailing | Opt-out | LCEN
CONSENTEMENT EXPLICITE
Définition : Le consentement explicite est une autorisation claire et sans ambiguïté donnée par une personne pour recevoir des communications commerciales. Ce consentement doit être libre, spécifique, éclairé et univoque. Une case pré-cochée ou un silence ne constituent pas un consentement valide.
Exemple : Sur votre formulaire d’inscription, l’internaute coche volontairement une case avec le texte : « J’accepte de recevoir les offres commerciales de la société X par email ». Cette action constitue un consentement explicite.
À retenir : En B2C, le consentement explicite est obligatoire avant tout envoi commercial. En B2B, l’intérêt légitime peut suffire si le message est en rapport avec l’activité professionnelle du destinataire.
Voir aussi : Opt-in | Double opt-in | RGPD emailing
DOUBLE OPT-IN
Définition : Le double opt-in est un processus d’inscription en deux étapes. Après avoir rempli un formulaire, l’internaute reçoit un email de confirmation contenant un lien sur lequel il doit cliquer pour valider définitivement son inscription. Cette méthode garantit que l’adresse email est valide et appartient bien à la personne.
Exemple : Un visiteur s’inscrit à votre newsletter. Il reçoit immédiatement un email lui demandant de confirmer son inscription en cliquant sur un lien. Tant qu’il n’a pas cliqué, il n’est pas ajouté à votre liste d’envoi.
À retenir : Le double opt-in réduit le nombre d’inscrits mais améliore considérablement la qualité de votre liste. Vous évitez les adresses erronées, les spam traps et les inscriptions malveillantes.
Voir aussi : Single opt-in | Opt-in | Consentement explicite
LCEN
Définition : La LCEN (Loi pour la Confiance dans l’Économie Numérique) est la loi française de 2004 qui transpose la directive européenne sur le commerce électronique. Elle impose notamment l’identification de l’expéditeur, la mention du caractère commercial du message et la possibilité de se désabonner facilement.
Exemple : Vos emails commerciaux doivent clairement identifier votre entreprise (nom, adresse, numéro SIREN) et proposer un lien de désabonnement fonctionnel. Le non-respect de ces obligations peut entraîner des sanctions de la CNIL.
À retenir : La LCEN s’applique à tous les emails commerciaux envoyés depuis la France ou vers des destinataires français. Elle complète le RGPD sur les aspects spécifiques à la prospection électronique.
Voir aussi : RGPD emailing | CAN-SPAM | Opt-out
OPT-IN
Définition : L’opt-in désigne le fait pour un internaute de donner son accord pour recevoir des communications commerciales. C’est le principe fondamental du permission marketing : vous ne pouvez envoyer des emails qu’aux personnes qui ont accepté de les recevoir.
Exemple : Un visiteur remplit le formulaire de contact sur votre site et coche la case « Je souhaite recevoir vos actualités par email ». Il vient de faire un opt-in et vous pouvez légitimement l’ajouter à votre liste de diffusion.
À retenir : En B2B, l’opt-in n’est pas toujours obligatoire si vous pouvez justifier d’un intérêt légitime. Mais une base construite sur l’opt-in génère toujours de meilleures performances qu’une base de prospection froide.
Voir aussi : Opt-out | Double opt-in | Consentement explicite
Pour aller plus loin : Emailing et protection des données : on vous explique simplement
OPT-OUT
Définition : L’opt-out est le mécanisme qui permet à un destinataire de se désinscrire d’une liste de diffusion. Tout email commercial doit obligatoirement contenir un lien de désabonnement fonctionnel. La demande de désinscription doit être prise en compte rapidement, sans conditions ni obstacles.
Exemple : Un destinataire clique sur le lien « Se désabonner » en bas de votre newsletter. Il est immédiatement retiré de votre liste et ne recevra plus vos prochaines campagnes sur cette adresse.
À retenir : Ne compliquez jamais le désabonnement (pas de login requis, pas de délai excessif). Un opt-out difficile génère des plaintes spam qui nuisent bien plus à votre réputation qu’une désinscription propre.
Voir aussi : Opt-in | Feedback loop | RGPD emailing
RGPD EMAILING
Définition : Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) est le règlement européen qui encadre la collecte et le traitement des données personnelles depuis 2018. En email marketing, il impose le consentement ou l’intérêt légitime, le droit d’accès et de rectification, et la possibilité de suppression des données.
Exemple : Un contact vous demande quelles données vous détenez sur lui et exige leur suppression. Vous devez être en mesure de lui fournir ces informations et d’effacer ses données de tous vos systèmes dans un délai raisonnable.
À retenir : En B2B, le RGPD autorise la prospection sans consentement préalable si le message est en rapport avec la fonction professionnelle du destinataire. Mais le droit d’opposition doit toujours être respecté dès la première demande.
Voir aussi : Consentement explicite | Opt-in | LCEN
Pour aller plus loin : Emailing et protection des données : on vous explique simplement
SINGLE OPT-IN
Définition : Le single opt-in est un processus d’inscription en une seule étape. L’internaute remplit un formulaire et est immédiatement ajouté à la liste de diffusion, sans email de confirmation. Cette méthode est plus simple mais offre moins de garanties sur la validité des adresses collectées.
Exemple : Un visiteur saisit son adresse email dans votre formulaire de téléchargement de livre blanc. Il est directement ajouté à votre base et reçoit le document sans étape de confirmation supplémentaire.
À retenir : Le single opt-in maximise le nombre d’inscrits mais expose à davantage d’adresses invalides ou mal orthographiées. En prospection B2B, c’est souvent le mode utilisé car la friction doit rester minimale.
Voir aussi : Double opt-in | Opt-in | Consentement explicite
CTR (CLICK-THROUGH RATE)
Définition : Le CTR (Click-Through Rate) ou taux de clic mesure le pourcentage de destinataires qui ont cliqué sur au moins un lien dans votre email, par rapport au nombre total d’emails délivrés. C’est un indicateur clé de l’engagement et de la pertinence de votre contenu.
Exemple : Vous envoyez une campagne à 10 000 contacts. 9 500 emails sont délivrés et 475 destinataires cliquent sur un lien. Votre CTR est de 5% (475 / 9 500).
À retenir : En B2B, un CTR entre 2% et 5% est considéré comme correct. Au-delà de 5%, votre campagne performe bien. En dessous de 1%, revoyez votre contenu ou votre ciblage.
Voir aussi : CTOR | Taux d’ouverture | Conversion
CTOR (CLICK-TO-OPEN RATE)
Définition : Le CTOR (Click-To-Open Rate) ou taux de réactivité mesure le pourcentage de personnes qui ont cliqué parmi celles qui ont ouvert l’email. Contrairement au CTR calculé sur les emails délivrés, le CTOR évalue spécifiquement la performance du contenu auprès des lecteurs engagés.
Exemple : Votre campagne génère 1 000 ouvertures et 150 clics. Votre CTOR est de 15% (150 / 1 000). Ce ratio indique que votre contenu convertit bien les lecteurs en cliqueurs.
À retenir : Le CTOR isole la performance du contenu de celle de l’objet. Un bon taux d’ouverture avec un CTOR faible signale un contenu décevant par rapport à la promesse de l’objet.
Voir aussi : CTR | Taux d’ouverture | Conversion
CONVERSION
Définition : En email marketing, une conversion désigne l’action souhaitée qu’un destinataire effectue après avoir cliqué dans votre email. Cette action varie selon vos objectifs : achat, demande de devis, inscription à un webinar, téléchargement d’un document, prise de rendez-vous.
Exemple : Votre campagne emailing propose le téléchargement d’un livre blanc. Sur 200 cliqueurs, 85 remplissent le formulaire et téléchargent le document. Vous avez généré 85 conversions, soit un taux de conversion de 42,5%.
À retenir : La conversion est l’objectif final de votre campagne. Un bon taux de clic sans conversion indique un problème sur votre landing page ou une inadéquation entre la promesse de l’email et l’offre réelle.
Voir aussi : CTR | Taux de conversion | ROI emailing
Pour aller plus loin : Définition conversion email marketing
DÉSABONNEMENT
Définition : Le désabonnement est l’action par laquelle un destinataire demande à ne plus recevoir vos emails. Le taux de désabonnement mesure le pourcentage de contacts qui se désinscrivent après une campagne. C’est un indicateur de la satisfaction et de la pertinence perçue de vos communications.
Exemple : Sur 10 000 emails délivrés, 25 personnes cliquent sur le lien de désabonnement. Votre taux de désabonnement est de 0,25%.
À retenir : Un taux de désabonnement inférieur à 0,5% est normal. Au-delà de 1%, interrogez-vous sur la fréquence d’envoi, la pertinence du contenu ou la qualité du ciblage. Un désabonnement reste préférable à une plainte spam.
Voir aussi : Opt-out | Feedback loop | Taux d’ouverture
OUVERTURE UNIQUE
Définition : L’ouverture unique comptabilise chaque destinataire qui a ouvert votre email, indépendamment du nombre de fois où il l’a consulté. Si un contact ouvre votre email trois fois, cela compte pour une seule ouverture unique mais trois ouvertures totales.
Exemple : Votre campagne enregistre 1 500 ouvertures totales mais seulement 1 200 ouvertures uniques. Cela signifie que certains destinataires ont ouvert votre email plusieurs fois, signe d’un intérêt marqué.
À retenir : Privilégiez les ouvertures uniques pour calculer votre taux d’ouverture. Le ratio entre ouvertures totales et ouvertures uniques peut révéler des emails particulièrement intéressants que les destinataires relisent.
Voir aussi : Taux d’ouverture | Pixel de tracking | CTR
PIXEL DE TRACKING
Définition : Le pixel de tracking est une image invisible (généralement 1×1 pixel) intégrée dans le code HTML de votre email. Quand le destinataire ouvre l’email et charge les images, le pixel est téléchargé depuis le serveur, ce qui permet d’enregistrer l’ouverture.
Exemple : Votre plateforme emailing insère automatiquement un pixel de tracking dans chaque campagne. Quand Marie ouvre votre email sur son ordinateur avec l’affichage des images activé, le serveur enregistre cette ouverture avec l’heure et l’adresse IP.
À retenir : Le pixel de tracking ne fonctionne que si le destinataire affiche les images. Avec la protection de la vie privée d’Apple Mail (MPP), les ouvertures peuvent être surévaluées. Chez Ediware, notre système de filtrage des robots permet d’obtenir des statistiques plus fiables.
Voir aussi : Taux d’ouverture | Ouverture unique | CTR
Pour aller plus loin : Le taux d’ouverture peut induire en erreur
ROI EMAILING
Définition : Le ROI (Return On Investment) emailing mesure le retour sur investissement de vos campagnes email. Il se calcule en comparant les revenus générés par vos emails aux coûts engagés (plateforme, création, temps passé). L’emailing reste le canal marketing digital avec le meilleur ROI moyen.
Exemple : Votre campagne emailing a coûté 500 euros (plateforme + création). Elle a généré 15 000 euros de ventes. Votre ROI est de 2 900% ((15 000 – 500) / 500 x 100).
À retenir : Le ROI moyen de l’emailing est estimé entre 30 et 40 euros pour 1 euro investi. C’est le canal de marketing direct le plus rentable, à condition de travailler sur des bases de qualité.
Voir aussi : Conversion | Taux de conversion | CTR
TAUX D’OUVERTURE
Définition : Le taux d’ouverture mesure le pourcentage de destinataires qui ont ouvert votre email par rapport au nombre d’emails délivrés. C’est un indicateur de la performance de votre objet, de votre nom d’expéditeur et du moment d’envoi.
Exemple : Vous envoyez une campagne à 5 000 contacts. 4 800 emails sont délivrés et 960 destinataires ouvrent le message. Votre taux d’ouverture est de 20% (960 / 4 800).
À retenir : Depuis iOS 15, Apple précharge les images des emails, ce qui fausse les statistiques d’ouverture à la hausse. Chez Ediware, notre filtrage des robots et fausses ouvertures permet d’obtenir des taux plus représentatifs de l’engagement réel.
Voir aussi : Ouverture unique | Pixel de tracking | CTR
Pour aller plus loin : Robots cliqueurs et fausses ouvertures : le fléau qui fausse vos statistiques
TAUX DE CLIC
Définition : Le taux de clic est synonyme de CTR (Click-Through Rate). Il mesure le pourcentage de destinataires qui ont cliqué sur au moins un lien dans votre email par rapport au nombre d’emails délivrés. C’est l’indicateur principal de l’engagement généré par votre contenu.
Exemple : Sur 8 000 emails délivrés, 320 destinataires cliquent sur un lien. Votre taux de clic est de 4%.
À retenir : Le taux de clic est plus fiable que le taux d’ouverture pour mesurer l’engagement réel. Un clic représente une action volontaire du destinataire, contrairement à une ouverture qui peut être automatique.
Voir aussi : CTR | CTOR | Taux d’ouverture
TAUX DE CONVERSION
Définition : Le taux de conversion mesure le pourcentage de destinataires qui ont réalisé l’action souhaitée (achat, inscription, téléchargement) par rapport au nombre d’emails délivrés ou au nombre de cliqueurs, selon la méthode de calcul choisie.
Exemple : Votre campagne génère 200 clics vers votre landing page. 30 visiteurs remplissent le formulaire de demande de dévis. Votre taux de conversion cliqueurs est de 15% (30 / 200).
À retenir : Définissez clairement votre objectif de conversion avant chaque campagne. Sans objectif mesurable, vous ne pourrez pas évaluer la performance réelle de vos emails au-delà des simples métriques d’engagement.
Voir aussi : Conversion | CTR | ROI emailing
TAUX DE DÉLIVRABILITÉ
Définition : Le taux de délivrabilité mesure le pourcentage d’emails qui ont été acceptés par les serveurs destinataires par rapport au nombre total d’emails envoyés. Il indique la proportion de messages qui n’ont pas généré de bounce, sans garantir qu’ils arrivent en boîte de réception.
Exemple : Vous envoyez 10 000 emails. 9 700 sont acceptés par les serveurs destinataires et 300 reviennent en erreur (bounces). Votre taux de délivrabilité est de 97%.
À retenir : Un taux de délivrabilité de 97% ou plus est attendu sur une base de qualité. Attention : un email délivré peut atterrir en spam. Le taux de délivrabilité ne mesure pas l’arrivée en boîte de réception.
Voir aussi : Délivrabilité | Bounce | Hard bounce
TAUX DE REBOND
Définition : Le taux de rebond (ou bounce rate) mesure le pourcentage d’emails qui n’ont pas pu être délivrés par rapport au nombre total d’emails envoyés. C’est l’inverse du taux de délivrabilité. Un taux de rebond élevé signale des problèmes de qualité de base ou de réputation.
Exemple : Sur 10 000 emails envoyés, 350 reviennent en erreur. Votre taux de rebond est de 3,5%, ce qui est au-dessus du seuil acceptable et nécessite un nettoyage de votre base.
À retenir : Maintenez votre taux de rebond en dessous de 2%. Au-delà, votre réputation d’expéditeur se dégrade. Nettoyez régulièrement votre base et utilisez un service de validation d’emails avant vos envois.
Voir aussi : Bounce | Hard bounce | Soft bounce
A/B TESTING
Définition : L’A/B testing est une méthode qui consiste à envoyer deux versions différentes d’un email à des échantillons de votre liste pour identifier celle qui performe le mieux. Les éléments testés peuvent être l’objet, le nom d’expéditeur, le contenu, le call-to-action ou l’heure d’envoi.
Exemple : Vous testez deux objets sur 20% de votre liste (10% reçoivent la version A, 10% la version B). Après 2 heures, l’objet A affiche 25% d’ouverture contre 18% pour le B. Vous envoyez la version A aux 80% restants.
À retenir : Ne testez qu’un seul élément à la fois pour identifier clairement ce qui fait la différence. Un A/B test fiable nécessite un échantillon suffisant : au moins 1 000 contacts par version pour obtenir des résultats statistiquement significatifs. En B2B, les volumes étant moins importants, l’utilisation d’un test 1/B est rarement judicieux. Mieux vaux envoyer plusieurs variantes d’une campagnes et les optimiser au fil du temps.
Voir aussi : Taux d’ouverture | CTR | Objet
AUTOMATION (MARKETING AUTOMATION)
Définition : Le marketing automation désigne l’automatisation des actions marketing répétitives grâce à des scénarios prédéfinis. En email marketing, cela se traduit par des emails déclenchés automatiquement selon le comportement ou le profil du destinataire, sans intervention manuelle.
Exemple : Un prospect télécharge votre livre blanc. Il reçoit automatiquement un email de remerciement, puis 3 jours plus tard un email présentant une étude de cas, puis 7 jours après une proposition de rendez-vous.
À retenir : L’automation permet de maintenir le contact avec vos prospects au bon moment sans mobiliser vos équipes. Commencez par des scénarios simples (bienvenue, relance) avant d’envisager des workflows complexes.
Voir aussi : Workflow | Scénario automatisé | Trigger email
CAMPAGNE DRIP
Définition : Une campagne drip (ou drip campaign) est une série d’emails automatisés envoyés à intervalles réguliers selon un calendrier prédéfini. Contrairement aux emails déclenchés par une action, les emails drip suivent une séquence temporelle fixe après un point d’entrée initial.
Exemple : Un nouveau contact s’inscrit à votre newsletter. Il reçoit un email de bienvenue à J+0, une présentation de vos services à J+3, un témoignage client à J+7, puis une offre découverte à J+14.
À retenir : Les campagnes drip sont efficaces pour éduquer progressivement vos prospects. Espacez suffisamment vos envois pour ne pas saturer le destinataire : un email tous les 3 à 7 jours est un bon rythme en B2B.
Voir aussi : Séquence email | Lead nurturing | Automation
COLD EMAILING
Définition : Le cold emailing consiste à envoyer un email à un prospect avec lequel vous n’avez eu aucun contact préalable. C’est une technique de prospection B2B qui vise à initier une relation commerciale avec des entreprises qui ne vous connaissent pas encore.
Exemple : Vous identifiez 500 directeurs commerciaux dans votre secteur cible via LinkedIn. Vous leur envoyez un email personnalisé présentant une problématique qu’ils rencontrent et proposant un échange de 15 minutes.
À retenir : Le cold emailing en B2B est autorisé en France si le message est en rapport avec la fonction professionnelle du destinataire. La personnalisation et la pertinence sont essentielles : un cold email générique finit systématiquement en spam ou à la corbeille.
Voir aussi : Emailing B2B | RGPD emailing | Fichier de prospection
EMAIL DE BIENVENUE
Définition : L’email de bienvenue est le premier message envoyé à un nouveau contact après son inscription à votre liste. C’est un email stratégique qui pose les bases de la relation : il confirme l’inscription, présente ce que le contact va recevoir et peut proposer une action immédiate.
Exemple : Un visiteur s’inscrit à votre newsletter B2B. Il reçoit immédiatement un email qui le remercie, lui indique la fréquence d’envoi, lui propose d’ajouter votre adresse à ses contacts et lui offre un guide gratuit en téléchargement.
À retenir : L’email de bienvenue affiche les meilleurs taux d’ouverture (souvent supérieurs à 50%). Profitez de cette attention pour faire bonne impression et inciter à une première action.
Voir aussi : Automation | Trigger email | Séquence email
EMAIL TRANSACTIONNEL
Définition : Un email transactionnel est un message automatique envoyé suite à une action spécifique du destinataire : confirmation de commande, réinitialisation de mot de passe, notification d’expédition, facture. Contrairement aux emails marketing, il ne nécessite pas de consentement préalable.
Exemple : Un client passe commande sur votre site. Il reçoit automatiquement un email de confirmation avec le récapitulatif de sa commande, puis un email de notification quand le colis est expédié.
À retenir : Les emails transactionnels ont des taux d’ouverture très élevés (60% à 80%). Ils représentent une opportunité de renforcer votre image de marque et peuvent inclure des éléments marketing discrets (produits complémentaires, avis clients).
Voir aussi : Trigger email | Automation | Délivrabilité
EMAILING B2B
Définition : L’emailing B2B désigne les campagnes email destinées aux professionnels dans un contexte interentreprises. Il se distingue du B2C par ses cibles (décideurs, acheteurs professionnels), ses contenus (plus informatifs, axés sur le ROI) et son cadre juridique (intérêt légitime possible sans opt-in).
Exemple : Vous envoyez une campagne aux directeurs financiers des PME de votre région pour présenter votre solution de gestion de trésorerie. Le message met en avant les bénéfices concrets : gain de temps, réduction des erreurs, visibilité accrue.
À retenir : En B2B, la qualité du ciblage prime sur le volume. Un message pertinent envoyé à 500 bons contacts génère plus de résultats qu’un email générique envoyé à 10 000 adresses mal qualifiées.
Voir aussi : Cold emailing | Lead nurturing | Fichier de prospection
Pour aller plus loin : Guide complet email marketing B2B
LEAD NURTURING
Définition : Le lead nurturing est une stratégie qui consiste à entretenir la relation avec des prospects pas encore prêts à acheter, en leur envoyant des contenus pertinents au fil du temps. L’objectif est de les accompagner dans leur réflexion jusqu’à ce qu’ils soient mûrs pour une approche commerciale.
Exemple : Un prospect télécharge un comparatif de solutions sur votre site. Pendant les semaines suivantes, il reçoit des emails avec des études de cas, des témoignages clients et des articles approfondissant les critères de choix, jusqu’à une proposition de démonstration.
À retenir : Le lead nurturing est particulièrement efficace en B2B où les cycles de décision sont longs. Segmentez vos prospects par niveau de maturité et adaptez le contenu à chaque étape de leur parcours.
Voir aussi : Campagne drip | Séquence email | Scoring
NEWSLETTER
Définition : Une newsletter est un email périodique envoyé à une liste d’abonnés pour partager des actualités, des contenus informatifs ou des conseils. C’est un outil de fidélisation qui maintient le lien avec votre audience entre deux sollicitations commerciales.
Exemple : Chaque mois, vous envoyez une newsletter à vos 3 000 abonnés avec les dernières tendances de votre secteur, un article de fond de votre blog et une sélection de ressources utiles.
À retenir : Une bonne newsletter apporte de la valeur avant de demander quelque chose. Trouvez le bon équilibre entre contenu informatif et promotion. Respectez une fréquence régulière pour créer une habitude chez vos lecteurs.
Voir aussi : Taux d’ouverture | Désabonnement | Segmentation
RELANCE AUTOMATIQUE
Définition : La relance automatique est un email envoyé automatiquement aux destinataires qui n’ont pas réagi à une campagne précédente (non-ouvreurs ou non-cliqueurs). Elle permet de maximiser l’impact d’un message en lui donnant une seconde chance avec un objet différent.
Exemple : Vous envoyez une campagne le mardi. Le jeudi, les contacts qui n’ont pas ouvert reçoivent automatiquement le même email avec un nouvel objet : « Vous avez manqué notre dernière actualité ? ».
À retenir : La relance des non-ouvreurs peut augmenter significativement la portée de vos campagnes. Changez l’objet et éventuellement l’heure d’envoi pour tester d’autres approches. Limitez-vous à une relance pour ne pas harceler vos contacts.
Voir aussi : Automation | Taux d’ouverture | Scénario automatisé
Pour aller plus loin : L’art de la relance automatique
SCÉNARIO AUTOMATISÉ
Définition : Un scénario automatisé est une suite d’actions marketing (emails, SMS, tâches) qui se déclenchent automatiquement selon des conditions prédéfinies : comportement du contact, date, score, ou appartenance à un segment. C’est le cœur du marketing automation.
Exemple : Un contact clique sur un lien « tarifs » dans votre newsletter. Ce clic déclenche un scénario : envoi d’une plaquette tarifaire à J+1, alerte au commercial à J+3 si pas d’ouverture, puis proposition de rendez-vous à J+7.
À retenir : Commencez par des scénarios simples et linéaires avant d’ajouter des branchements conditionnels. Un scénario trop complexe devient difficile à maintenir et à optimiser.
Voir aussi : Automation | Workflow | Trigger email
SÉQUENCE EMAIL
Définition : Une séquence email est une série d’emails envoyés dans un ordre défini, généralement espacés de quelques jours. Elle peut être temporelle (drip) ou comportementale (déclenchée par des actions). Les séquences structurent le parcours de communication avec vos contacts.
Exemple : Votre séquence d’onboarding comprend 5 emails : bienvenue (J+0), présentation de la plateforme (J+2), conseils pour bien démarrer (J+5), étude de cas (J+10), proposition d’assistance (J+15).
À retenir : Chaque email de la séquence doit avoir un objectif clair et apporter de la valeur. Analysez les taux d’ouverture et de clic de chaque email pour identifier les maillons faibles à optimiser.
Voir aussi : Campagne drip | Lead nurturing | Automation
TRIGGER EMAIL
Définition : Un trigger email (ou email déclenché) est un message envoyé automatiquement suite à une action ou un événement spécifique : inscription, clic, abandon de panier, anniversaire, inactivité. Le déclencheur peut être comportemental, temporel ou lié à une donnée du profil.
Exemple : Un prospect consulte trois fois la page de présentation de votre offre premium sans demander de démo. Ce comportement déclenche l’envoi automatique d’un email proposant un échange avec un conseiller.
À retenir : Les trigger emails sont envoyés au moment où le contact est le plus réceptif, ce qui explique leurs excellentes performances. Identifiez les comportements clés de vos prospects et créez des déclencheurs adaptés.
Voir aussi : Automation | Scénario automatisé | Email transactionnel
WARM-UP DE DOMAINE
Définition : Le warm-up de domaine est le processus qui consiste à établir progressivement la réputation d’un nouveau domaine d’envoi auprès des fournisseurs de messagerie. Comme pour l’IP warming, il s’agit d’augmenter graduellement les volumes pour construire une image d’expéditeur fiable.
Exemple : Vous créez un nouveau domaine newsletter.votreentreprise.fr pour vos campagnes. Pendant les premières semaines, vous envoyez d’abord à vos contacts les plus engagés, en volumes croissants, avant d’élargir à l’ensemble de votre base.
À retenir : Un nouveau domaine sans historique est considéré comme suspect par les filtres antispam. Le warm-up est indispensable pour éviter que vos premiers envois atterrissent en spam.
Voir aussi : IP warming | Domaine d’envoi | Réputation d’expéditeur
WORKFLOW
Définition : En marketing automation, un workflow est un enchaînement d’actions automatisées représenté visuellement sous forme de diagramme. Il définit les conditions de déclenchement, les actions à exécuter, les délais d’attente et les branchements conditionnels selon le comportement des contacts.
Exemple : Votre workflow de qualification des leads comprend : entrée par téléchargement d’un contenu → attente 3 jours → test « a ouvert l’email ? » → si oui, envoi d’une invitation webinar → si non, envoi d’une relance avec nouvel angle.
À retenir : Un bon workflow doit avoir une entrée claire, des conditions simples et une sortie définie. Documentez vos workflows et revoyez-les régulièrement pour les adapter à l’évolution de vos objectifs.
Voir aussi : Automation | Scénario automatisé | Lead nurturing
ALT TEXT
Définition : L’alt text (texte alternatif) est une description textuelle associée à une image dans le code HTML de votre email. Ce texte s’affiche quand les images sont bloquées par le client de messagerie et permet aux lecteurs de comprendre le contenu de l’image sans la voir.
Exemple : Votre email contient une image de votre nouveau produit. Vous ajoutez l’alt text « Nouvelle solution de gestion des stocks – Interface simplifiée ». Si les images sont désactivées, le destinataire voit ce texte à la place de l’image.
À retenir : Beaucoup de clients de messagerie bloquent les images par défaut. Un alt text bien rédigé incite le destinataire à afficher les images et améliore l’accessibilité de vos emails pour les personnes malvoyantes.
Voir aussi : HTML email | Email responsive | Call-to-action
CALL-TO-ACTION (CTA)
Définition : Le call-to-action (ou CTA) est l’élément de votre email qui incite le destinataire à effectuer une action : cliquer sur un bouton, télécharger un document, demander un devis, s’inscrire. C’est le point de conversion de votre message, celui vers lequel tout le contenu doit mener.
Exemple : À la fin de votre email présentant une nouvelle fonctionnalité, un bouton orange affiche « Demander une démonstration ». Ce CTA est visible, explicite et indique clairement ce qui va se passer au clic.
À retenir : Un email efficace ne contient qu’un seul CTA principal. Utilisez un verbe d’action, créez un contraste visuel avec le reste du message et placez votre CTA au-dessus de la ligne de flottaison pour qu’il soit visible sans scroller.
Voir aussi : Conversion | CTR | Taux de clic
EMAIL RESPONSIVE
Définition : Un email responsive est un message dont la mise en page s’adapte automatiquement à la taille de l’écran sur lequel il est consulté. Que le destinataire ouvre l’email sur ordinateur, tablette ou smartphone, le contenu reste lisible et les boutons cliquables.
Exemple : Votre newsletter affiche deux colonnes sur ordinateur. Sur mobile, ces colonnes s’empilent automatiquement en une seule pour faciliter la lecture et éviter au destinataire de zoomer ou de scroller horizontalement.
À retenir : Plus de la moitié des emails sont ouverts sur mobile. Un email non responsive génère des suppressions immédiates et nuit à votre image. Chez Ediware, notre éditeur propose plus de 120 templates responsive français prêts à l’emploi.
Voir aussi : HTML email | Template email | Préheader
Pour aller plus loin : Emailing responsive : les atouts essentiels de notre logiciel
EN-TÊTE (HEADER)
Définition : L’en-tête d’un email est la zone supérieure du message, généralement visible avant de scroller. Elle contient typiquement le logo de l’entreprise, un lien vers la version web du message et parfois un menu de navigation. C’est le premier élément visuel que le destinataire découvre.
Exemple : L’en-tête de votre newsletter affiche votre logo à gauche, la date de l’édition au centre et un lien « Voir dans le navigateur » à droite. Cette zone reste identique d’une campagne à l’autre pour créer une identité visuelle reconnaissable.
À retenir : Gardez votre en-tête compact pour que le contenu principal apparaisse rapidement. Évitez les en-têtes trop hauts qui obligent le destinataire à scroller avant de voir votre message.
Voir aussi : Footer | Template email | Préheader
FOOTER (PIED DE PAGE)
Définition : Le footer est la zone inférieure de votre email qui contient les informations obligatoires et les liens utilitaires : coordonnées de l’entreprise, lien de désabonnement, lien vers la politique de confidentialité et éventuellement les liens vers les réseaux sociaux.
Exemple : Votre footer affiche le nom de votre entreprise, l’adresse postale, un lien « Se désabonner », un lien « Gérer mes préférences » et les icônes LinkedIn et Twitter de votre société.
À retenir : Le footer n’est pas qu’une obligation légale, c’est aussi un espace de réassurance. Une adresse physique et des coordonnées complètes renforcent la confiance du destinataire et améliorent votre délivrabilité.
Voir aussi : En-tête | Opt-out | LCEN
HTML EMAIL
Définition : Un email HTML est un message formaté avec le langage HTML, permettant d’intégrer des mises en page élaborées, des images, des couleurs et des boutons cliquables. C’est le format standard des emails marketing, par opposition aux emails en texte brut (plain text).
Exemple : Votre campagne promotionnelle utilise un template HTML avec votre charte graphique : logo en en-tête, images produits, boutons colorés pour les CTA et pied de page structuré.
À retenir : Le HTML email a ses contraintes : tous les clients de messagerie n’interprètent pas le code de la même façon. Utilisez un éditeur qui génère un code compatible avec les principaux webmails et logiciels de messagerie pour éviter les problèmes d’affichage.
Voir aussi : Plain text | Email responsive | Template email
OBJET (SUBJECT LINE)
Définition : L’objet d’un email est la ligne de texte qui apparaît dans la boîte de réception avant l’ouverture du message. C’est l’élément déterminant du taux d’ouverture : en quelques mots, il doit capter l’attention et donner envie de lire la suite.
Exemple : Pour annoncer une nouvelle fonctionnalité, plutôt qu’un objet générique « Newsletter de juin », vous optez pour « Gagnez 2h par semaine avec notre nouveau tableau de bord ».
À retenir : Un bon objet est court (40 à 50 caractères pour être visible sur mobile), spécifique et orienté bénéfice. Évitez les mots spam (gratuit, urgent, promotion) et testez plusieurs versions en A/B testing pour identifier ce qui fonctionne auprès de votre audience.
Voir aussi : Taux d’ouverture | Préheader | A/B testing
Pour aller plus loin : Comment rédiger un objet d’email impactant et performant
PERSONNALISATION
Définition : La personnalisation consiste à adapter le contenu d’un email en fonction des données connues sur le destinataire : nom, entreprise, secteur d’activité, historique d’achat, comportement. Elle va du simple prénom dans l’objet jusqu’au contenu entièrement dynamique selon le profil.
Exemple : Votre email commence par « Bonjour Jean-Pierre » et mentionne « En tant que directeur commercial chez Dupont SA, vous êtes sans doute confronté à… ». Ces éléments sont insérés automatiquement grâce aux variables de personnalisation.
À retenir : La personnalisation améliore significativement les taux d’ouverture et de clic. Chez Ediware, vous disposez de variables standards (%nom%, %prenom%) et de 24 variables libres pour personnaliser vos messages dans le corps, l’objet, les URLs et le nom d’expéditeur.
Voir aussi : Segmentation | Objet | A/B testing
PLAIN TEXT
Définition : Un email plain text (ou texte brut) est un message sans mise en forme HTML : pas d’images, pas de couleurs, pas de boutons. Il ressemble à un email tapé manuellement et s’affiche de façon identique sur tous les clients de messagerie.
Exemple : Votre email de prospection est volontairement en plain text : quelques paragraphes courts, une signature simple et un lien vers votre calendrier. Ce format donne l’impression d’un message personnel plutôt que d’une communication de masse.
À retenir : Le plain text est particulièrement efficace en prospection B2B où il passe mieux les filtres antispam et semble plus authentique. Auparavant, il était recommandé d’inclure une version plain text de vos emails HTML pour les clients de messagerie qui n’affichent pas le HTML. La le logiciel emailing d’Ediware gère cette fonctionnalité, même si cela n’est plus indispensable.
Voir aussi : HTML email | Cold emailing | Délivrabilité
PRÉHEADER
Définition : Le préheader (ou pré-en-tête) est le texte qui s’affiche à côté ou en dessous de l’objet dans la boîte de réception. C’est une extension de l’objet qui permet d’ajouter du contexte et d’inciter à l’ouverture. Sans préheader défini, le client de messagerie affiche les premiers mots du contenu de l’email.
Exemple : Votre objet est « Votre invitation au webinar du 15 mars ». Votre préheader complète : « Places limitées – Réservez dès maintenant votre accès gratuit ». Le destinataire voit ces deux éléments avant même d’ouvrir l’email.
À retenir : Ne laissez pas le préheader au hasard. Un préheader bien rédigé peut augmenter votre taux d’ouverture de 10 à 15%. Limitez-le à 40-70 caractères pour qu’il s’affiche entièrement sur mobile.
Voir aussi : Objet | Taux d’ouverture | En-tête
Pour aller plus loin : Au-delà de l’objet : pourquoi le pré-header fait toute la différence
TEMPLATE EMAIL
Définition : Un template email est un modèle de mise en page réutilisable qui définit la structure visuelle de vos campagnes : emplacement du logo, zones de contenu, style des boutons, pied de page. Il garantit la cohérence de votre identité visuelle d’une campagne à l’autre.
Exemple : Vous créez un template pour vos newsletters mensuelles avec un en-tête fixe, trois zones de contenu modulables et un footer standard. Chaque mois, vous n’avez plus qu’à remplacer le contenu sans refaire la mise en page.
À retenir : Un bon template est responsive, compatible avec les principaux clients de messagerie et facilement modifiable. Chez Ediware, notre éditeur propose plus de 120 templates responsive français et permet de créer vos propres modèles personnalisés.
Voir aussi : Email responsive | HTML email | En-tête
TEXTE DE PRÉVISUALISATION
Définition : Le texte de prévisualisation est synonyme de préheader. Il désigne le court extrait de texte visible dans la boîte de réception avant l’ouverture de l’email, juste après l’objet. Ce terme est parfois utilisé pour désigner spécifiquement ce que le destinataire voit, par opposition au code technique du préheader.
Exemple : Dans la boîte de réception Gmail, le destinataire voit : « Ediware – Votre invitation au webinar… Places limitées – Réservez dès maintenant ». La première partie est l’objet, la seconde est le texte de prévisualisation.
À retenir : Optimisez toujours votre texte de prévisualisation en complément de l’objet. Ces deux éléments forment un duo qui détermine si le destinataire ouvre ou ignore votre email.
Voir aussi : Préheader | Objet | Taux d’ouverture
Voici la sixième et dernière thématique : Gestion de liste & Données (13 termes).
BASE DE DONNÉES EMAIL
Définition : Une base de données email est l’ensemble des adresses email et des informations associées (nom, entreprise, fonction, historique) que vous utilisez pour vos campagnes. C’est le capital le plus précieux de votre stratégie email marketing : sa qualité détermine directement vos performances.
Exemple : Votre base de données contient 15 000 contacts B2B avec pour chacun : email, nom, prénom, entreprise, fonction, secteur d’activité, date d’inscription et historique d’engagement (ouvertures, clics).
À retenir : Une base de données se dégrade naturellement de 20 à 30% par an (changements de poste, fermetures d’entreprises). Entretenez-la régulièrement en supprimant les inactifs et en validant les adresses avant vos envois.
Voir aussi : Hygiène de liste | Cleaning | Segmentation
CLEANING (NETTOYAGE DE LISTE)
Définition : Le cleaning (ou nettoyage de liste) consiste à supprimer de votre base les adresses invalides, inactives ou à risque : hard bounces, adresses obsolètes, spam traps potentiels, contacts inactifs depuis longtemps. C’est une opération d’hygiène indispensable pour maintenir votre délivrabilité.
Exemple : Avant une campagne importante, vous passez votre base de 20 000 contacts dans un outil de validation. Résultat : 1 500 adresses invalides sont identifiées et retirées, ce qui vous évite un taux de bounce catastrophique.
À retenir : Nettoyez votre base au moins une fois par an, et systématiquement avant d’utiliser une liste ancienne ou achetée. Chez Ediware, notre service CleanMyList permet de valider vos adresses et d’obtenir un score de qualité pour chaque contact.
Voir aussi : Validation email | Hygiène de liste | Hard bounce
DÉDOUBLONNAGE
Définition : Le dédoublonnage est l’opération qui consiste à identifier et supprimer les adresses email en double dans votre base de données. Un même contact présent plusieurs fois reçoit vos campagnes en double, ce qui génère de l’agacement et des désabonnements.
Exemple : Vous fusionnez deux fichiers prospects issus de salons différents. Le dédoublonnage identifie 450 contacts présents dans les deux fichiers et ne conserve qu’une seule occurrence de chaque adresse.
À retenir : Le dédoublonnage doit être effectué à chaque import de nouveaux contacts. Chez Ediware, la détection des doublons est automatique lors de l’import de fichiers CSV dans la plateforme.
Voir aussi : Import de contacts | Base de données email | Hygiène de liste
ENRICHISSEMENT DE DONNÉES
Définition : L’enrichissement de données consiste à compléter les informations manquantes de vos contacts à partir de sources externes : ajout du numéro de téléphone, de la fonction, du secteur d’activité, de la taille d’entreprise. Ces données supplémentaires permettent une meilleure segmentation et personnalisation.
Exemple : Votre base contient uniquement les emails de vos contacts. En utilisant un service d’enrichissement, vous récupérez pour 70% d’entre eux : nom de l’entreprise, effectif, code NAF, numéro de téléphone et profil LinkedIn.
À retenir : L’enrichissement améliore votre capacité de ciblage et de personnalisation. Chez Ediware, notre base DataProspectspermet d’enrichir vos fichiers avec des données d’entreprises françaises mises à jour quotidiennement.
Voir aussi : Segmentation | Personnalisation | Fichier de prospection
FICHIER DE PROSPECTION
Définition : Un fichier de prospection est une liste de contacts que vous n’avez pas collectés vous-même, achetée ou louée auprès d’un fournisseur de données B2B. Il permet de toucher de nouvelles cibles qui ne vous connaissent pas encore et d’alimenter votre pipeline commercial.
Exemple : Vous souhaitez prospecter les directeurs informatiques des PME industrielles en Île-de-France. Vous achetez un fichier de 2 000 contacts qualifiés avec email, téléphone et coordonnées de l’entreprise.
À retenir : La qualité du fichier de prospection détermine vos résultats. Vérifiez la fraîcheur des données, les sources de collecte et la conformité RGPD.
Voir aussi : Cold emailing | Emailing B2B | Validation email
HYGIÈNE DE LISTE
Définition : L’hygiène de liste désigne l’ensemble des pratiques visant à maintenir une base de données email propre et performante : suppression des bounces, retrait des inactifs, dédoublonnage, validation des adresses. Une bonne hygiène de liste préserve votre réputation d’expéditeur.
Exemple : Chaque trimestre, vous passez en revue votre base : suppression des hard bounces, désactivation des contacts inactifs depuis 12 mois, vérification des adresses douteuses via un service de validation.
À retenir : L’hygiène de liste n’est pas une corvée ponctuelle mais une discipline continue. Intégrez ces pratiques dans votre routine : traitement automatique des bounces, campagnes de réactivation des inactifs, validation avant chaque envoi important.
Voir aussi : Cleaning | Validation email | Réputation d’expéditeur
IMPORT DE CONTACTS
Définition : L’import de contacts est l’opération qui consiste à charger un fichier de destinataires dans votre plateforme emailing. Cette étape comprend généralement le mapping des colonnes (correspondance entre les champs du fichier et ceux de la plateforme), la validation du format et la détection des doublons.
Exemple : Vous exportez 500 nouveaux leads de votre CRM au format CSV. Vous importez ce fichier dans Ediware en indiquant que la colonne A correspond à l’email, la colonne B au nom, la colonne C à l’entreprise, etc.
À retenir : Vérifiez toujours le format de votre fichier avant l’import (encodage UTF-8, séparateur point-virgule pour les CSV français). Chez Ediware, l’import valide automatiquement les adresses et détecte les doublons avec votre base existante.
Voir aussi : Dédoublonnage | Base de données email | Validation email
LISTE DE DIFFUSION
Définition : Une liste de diffusion est un groupe de contacts regroupés pour recevoir une même communication. Vous pouvez créer plusieurs listes selon vos besoins : clients, prospects, partenaires, inscrits newsletter. Chaque contact peut appartenir à une ou plusieurs listes.
Exemple : Vous gérez trois listes distinctes : « Clients actifs » (2 000 contacts), « Prospects qualifiés » (5 000 contacts) et « Inscrits webinars » (800 contacts). Certains contacts appartiennent à plusieurs listes selon leur historique avec votre entreprise.
À retenir : Structurez vos listes de façon logique et maintenez-les à jour. Trop de listes devient ingérable, pas assez empêche un ciblage fin. Trouvez le bon équilibre selon votre activité et vos types de communication.
Voir aussi : Segmentation | Base de données email | Import de contacts
SCORING
Définition : Le scoring est une technique qui attribue un score à chaque contact de votre base en fonction de son profil et de son comportement. Ce score reflète le niveau d’intérêt ou de maturité du contact et permet de prioriser les actions commerciales ou d’adapter les communications.
Exemple : Votre système de scoring attribue des points selon les actions : +10 pour une ouverture d’email, +25 pour un clic, +50 pour un téléchargement de livre blanc, +100 pour une demande de contact. Les leads dépassant 150 points sont transmis aux commerciaux.
À retenir : Le scoring est particulièrement utile en B2B où les cycles de vente sont longs. Il permet de concentrer les efforts commerciaux sur les contacts les plus engagés et d’automatiser le nurturing des autres.
Voir aussi : Lead nurturing | Segmentation | Automation
SEGMENTATION
Définition : La segmentation consiste à diviser votre base de contacts en groupes homogènes selon des critères définis : données démographiques, secteur d’activité, comportement d’achat, engagement email. Elle permet d’envoyer des messages plus ciblés et donc plus performants.
Exemple : Plutôt qu’un email unique à toute votre base, vous créez trois segments : « PME industrie » (message axé productivité), « ETI services » (message axé ROI), « Grands comptes » (message axé personnalisation). Chaque segment reçoit un contenu adapté.
À retenir : Un email segmenté génère en moyenne 50% de clics en plus qu’un email de masse. Commencez par des segmentations simples (secteur, taille, engagement) avant d’affiner avec des critères comportementaux.
Voir aussi : Personnalisation | Liste de diffusion | Scoring
Pour aller plus loin : Segmentation en marketing : capitaliser sur les avantages et atténuer les inconvénients
SUPPRESSION LIST
Définition : Une suppression list (ou liste de suppression, aussi appelée liste repoussoir) regroupe les adresses email à exclure systématiquement de vos envois : désabonnés, plaintes spam, demandes RGPD, hard bounces, contacts interdits. Cette liste est automatiquement consultée avant chaque campagne pour éviter d’envoyer à ces adresses.
Exemple : Un contact demande la suppression de ses données conformément au RGPD. Son adresse est ajoutée à votre liste repoussoir. Même si cette adresse réapparaît dans un fichier de prospection, elle sera automatiquement exclue de vos envois.
À retenir : La liste repoussoir est une protection légale et technique indispensable. Elle vous évite d’envoyer à des contacts qui ont explicitement refusé vos communications ou qui nuiraient à votre délivrabilité.
Voir aussi : Opt-out | RGPD emailing | Hard bounce
VALIDATION EMAIL
Définition : La validation email est le processus qui vérifie si une adresse email est valide, active et capable de recevoir des messages. Elle comprend plusieurs niveaux de contrôle : syntaxe, existence du domaine, vérification du serveur MX, détection des adresses jetables et des spam traps.
Exemple : Avant d’envoyer une campagne à un nouveau fichier de 5 000 contacts, vous passez les adresses dans un service de validation. Résultat : 4 650 adresses valides, 200 invalides, 100 à risque et 50 adresses jetables à exclure.
À retenir : La validation email est un investissement rentable : elle évite les bounces qui dégradent votre réputation. Chez Ediware, notre service CleanMyList.email exploite l’historique de milliards d’envois pour attribuer un score de qualité (0-100) à chaque adresse.
Voir aussi : Vérification email | Cleaning | Hard bounce
VÉRIFICATION EMAIL
Définition : La vérification email est synonyme de validation email. Elle désigne l’ensemble des contrôles effectués pour s’assurer qu’une adresse email est valide et peut recevoir des messages. Le terme « vérification » est parfois utilisé pour désigner le contrôle en temps réel lors de la saisie dans un formulaire.
Exemple : Sur votre formulaire d’inscription, la vérification email en temps réel détecte immédiatement les erreurs de saisie. Si un visiteur tape « jean.dupont@gmial.com », le système suggère la correction « gmail.com » avant validation.
À retenir : Intégrez la vérification email à vos formulaires pour éviter de collecter des adresses erronées dès le départ. C’est plus efficace que de nettoyer votre base après coup. Notre service CleanMyList propose une API de vérification en temps réel.
Voir aussi : Validation email | Cleaning | Import de contacts