Vous envoyez vos campagnes, vous consultez les taux d’ouverture et de clics, et au fond vous n’êtes jamais tout à fait sûr que ces chiffres racontent la vraie histoire. La question est légitime. Un taux d’ouverture élevé peut masquer des robots cliqueurs. Un taux de clics faible ne signifie pas forcément que votre message était mauvais, peut-être que votre envoi a été filtré chez un FAI précis. Sans statistiques détaillées, impossible de savoir ce qui fonctionne, ce qui bloque, ni où concentrer vos efforts pour la prochaine campagne.
Ediware affiche les résultats de chaque campagne ventilés par fournisseur de messagerie, par type de réaction et par lien cliqué. Ce qui a fonctionné, ce qui a bloqué, ce qu’il faut ajuster pour le prochain envoi : tout est visible. Des indicateurs sur lesquels agir, pas des chiffres à constater.
Les résultats de vos envois sont accessibles dès que le routage commence. Pas besoin d’attendre un rapport consolidé le lendemain matin. La plateforme affiche en temps réel l’avancement de l’envoi et les premiers retours : emails délivrés, ouvertures, clics, rebonds.
Pour chaque campagne, vous retrouvez l’ensemble des KPI emailing :
– Taux d’aboutis : le pourcentage d’emails effectivement acceptés par les serveurs destinataires
– Taux d’ouverture : la proportion de destinataires qui ont ouvert le message
– Taux de clics : le pourcentage de clics sur les liens contenus dans l’email
– Taux de réactivité : le ratio clics/ouvreurs, qui mesure la qualité de l’engagement une fois l’email ouvert
– Taux de désabonnement : un indicateur direct de la pertinence perçue par vos destinataires
– NPAI : hard bounces et soft bounces, distingués clairement dans les résultats
– Plaintes spam : les signalements remontés par les boucles de rétroaction des FAI
Ces données sont disponibles à l’échelle d’une campagne, mais aussi agrégées sur une période. Concrètement, chaque indicateur éclaire une décision : le taux de réactivité vous dit si votre contenu engage ceux qui ouvrent, le taux de désabonnement vous alerte sur la pression commerciale, le détail des NPAI vous indique s’il est temps de nettoyer un segment de votre base. Ce n’est pas de la donnée pour la donnée, c’est ce qui vous permet d’ajuster le ciblage, la fréquence ou le message d’une campagne à l’autre.
Les taux d’ouverture, tout le monde les regarde. Mais peu de gens savent à quel point cet indicateur peut être trompeur. Entre les fausses ouvertures générées par Apple Mail Privacy Protection, les robots cliqueurs déployés par certains filtres de sécurité d’entreprise, et les images bloquées qui empêchent le comptage, le chiffre affiché ne correspond pas toujours à la réalité.
Ediware affiche le taux d’ouverture, évidemment. Mais la plateforme met aussi à disposition les indicateurs complémentaires qui permettent de relativiser ce chiffre : taux de réactivité, clics uniques, et détail par domaine destinataire pour identifier les anomalies. Un taux d’ouverture de 90% sur un domaine précis, c’est probablement un robot. Et le savoir, ça change complètement l’analyse.
La plateforme va plus loin avec un filtrage dédié aux interactions automatisées. Le principe repose sur deux mécanismes : un filtre temporel qui écarte toute interaction survenue dans les 6 secondes après réception (aucun humain ne clique aussi vite), et un filtre par identification qui reconnaît les IP et hostnames de robots répertoriés. Le recalcul tourne toutes les heures pendant les 24 premières heures, les métriques s’affinent au fil du temps. Le filtrage s’active campagne par campagne depuis le panneau de suivi des performances, c’est optionnel et vos données brutes restent intactes. Seul l’affichage est modifié.
Le sujet est traité en détail dans notre guide sur le filtrage des clics et ouvertures automatisés et sur notre article de blog dédié aux robots cliqueurs.
C’est probablement la fonctionnalité la plus utile pour les responsables marketing qui envoient en volume. Au lieu d’un taux d’aboutissement global, Ediware ventile les résultats par fournisseur de messagerie : Gmail, Microsoft, Orange, Yahoo, Free, et tous les autres. Vous voyez immédiatement si un problème est global ou localisé sur un FAI.
Un exemple concret : votre campagne affiche 85% de délivrabilité. Correct en apparence. Mais le détail montre 98% chez Gmail, 95% chez Orange, et 45% chez Microsoft. Sans cette ventilation, vous ne détectez pas le problème. Avec, vous savez exactement où investiguer et quels ajustements apporter.
Au-delà des taux globaux, la plateforme fournit le détail des clics par lien. Vous savez quel bouton, quelle image, quel texte a généré le plus d’engagement. Pour ceux qui placent plusieurs appels à l’action dans un même email, c’est une information qui guide directement la conception des campagnes suivantes.
Les statistiques d’une campagne isolée ne disent pas grand-chose. C’est la comparaison dans le temps qui a de la valeur. Ediware conserve l’historique complet de vos envois. Vous pouvez comparer les performances d’une campagne à l’autre, identifier des tendances, mesurer l’effet concret de vos optimisations.
Vous avez changé l’objet de votre message ? Comparez le taux d’ouverture avec la campagne précédente. Vous avez repositionné votre bouton d’appel à l’action ? Regardez l’évolution du taux de clics. Ce sont des comparaisons simples, mais elles reposent sur des données accessibles immédiatement dans la plateforme emailing, sans export ni tableur.
Piloter ses campagnes au quotidien, c’est une chose. Rendre des comptes à sa direction ou justifier le budget emailing du trimestre suivant, c’en est une autre. Les données de chaque campagne sont exportables en CSV pour être reprises dans Excel, Google Sheets ou intégrées dans vos tableaux de bord existants. Vous construisez vos reportings avec les chiffres réels de la plateforme, pas avec des estimations.
Pas de limitation sur le nombre d’exports ni sur la profondeur historique. Vous avez besoin de montrer l’évolution sur 12 mois ? Les données sont là.
Les premiers résultats remontent dès le début du routage. Dès que le routage démarre, les premières ouvertures et les premiers clics remontent
Deux approches complémentaires. Le détail par domaine destinataire permet de repérer les anomalies, un taux de clics de 100% sur un domaine c’est quasi systématiquement un robot. En parallèle, un système de filtrage dédié combine un seuil temporel de 6 secondes et une liste noire d’IP de robots connus. Ce filtrage s’active campagne par campagne, vos données brutes ne sont pas touchées.
Oui. Chaque campagne affiche les résultats ventilés par FAI destinataire : Gmail, Microsoft, Orange, Yahoo, Free, et les autres. Vous voyez le taux d’aboutissement, les ouvertures, les clics et les bounces pour chaque fournisseur individuellement.
Le taux de clics rapporte le nombre de cliqueurs à l’ensemble des destinataires. Le taux de réactivité rapporte le nombre de cliqueurs au nombre d’ouvreurs uniquement. Le taux de réactivité est souvent plus pertinent en B-to-B car il mesure la qualité du contenu indépendamment de la performance de l’objet du message.
Les données sont exportables en CSV : résultats par campagne, détail des clics par lien, liste des ouvreurs, des cliqueurs, des désabonnés. Vous pouvez les reprendre dans Excel, Google Sheets ou tout autre outil de reporting.
La plateforme fait bien la distinction entre les hard bounces, c’est-à-dire les adresses qui n’existent plus, et les soft bounces, une boîte pleine ou un serveur qui ne répond pas temporairement. Les hard bounces sont retirés de vos listes automatiquement. Votre réputation d’expéditeur est protégée, vous n’avez rien à faire.
Les plaintes remontées par les boucles de rétroaction des principaux FAI apparaissent dans les statistiques de chaque campagne. Le nombre de destinataires qui ont signalé votre email comme spam est affiché pour chaque campagne. Si ce chiffre monte, c’est un signal pour revoir le ciblage ou le contenu.
L’historique complet de vos campagnes est conservé sans limitation de durée. Vos envois passés restent consultables et comparables entre eux, même ceux d’il y a deux ou trois ans.
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